Vacances au Ski – Combloux et le bon Coin Savoyard

Les Dial font du ski: nouvelles vacances, nouvelle aventure…

Combloux Alps Ski ResortNous étions invités à passer quelques jours à Combloux, village voisin de Mégève par notre cher ami James. Nous sommes arrivés à une heure tardive, proche de minuit, sous la neige, bonne augure pour le ski du lendemain, mais moins drôle pour nos roues urbaines non équipées.

Voici donc la famille de « Parisiens » — ou plutôt la voiture immatriculée 75 — qui débarque en montagne à minuit, complètement coincée sur les derniers 500m amenant au chalet. On aurait cru un épisode « Les Bronzés Font du Ski. » Plusieurs tentatives, des stratégies différentes… on a même pensé mettre les enfants sur le capot de la voiture pour faire plus de poids sur les roues car, quand même, on a vécu trois ans à Montréal… donc conduire sur la glace, la neige, on se souvient. Et pourtant, nous nous sommes tout de même comportés comme des touristes, car les pneus citadins n’étaient pas à la hauteur. En dépit de nos efforts, nous sommes alors redescendus dans le village très calme à minuit, nous moins calmes. Trois options se présentaient: le taxi, un garage pour des chaines ou une chambre d’hôtel. Nous nous sommes rendus compte du niveau d’urgence très rapidement en posant la question au premier et seul piéton qu’on a trouvé. « Il est presque minuit, les taxis dorment, et le garage est fermé. Ah, là, vous posez une colle. » Non, ai-je pensé, on pose une colline.

Le Bon Coin Savoyard ComblouxDonc, on est dans *^%#. Après deux hôtels et un bar sans succès, nous avons vu un hôtel avec une petite lumière restée allumée: le Coin Savoyard. Les enfants sont sortis de la voiture cherchant de l’aide. Une femme certainement stupéfaite de voir des enfants s’agiter dans la nuit nous propose gentiment une solution, encore mieux qu’une chambre d’hôtel, encore mieux qu’au cinéma: Philippe, son mari, un grand et fin savoyard, tout de grâce et d’élégance. Et nous voilà, repartant affronter la montagne, mais cette fois, avec un expert, Philippe, qui nous a accompagné avec sa voiture. D’abord nous sommes allés jusqu’au tournant fatidique où notre voiture ne pouvait plus passer. Nous avons garé notre auto dans un endroit safe, et Philippe nous a conduit dans sa voiture jusqu’au chalet. Il nous a aidé à trouver la porte et à porter les bagages. La classe quoi!

L’impossible est devenu possible. Merci Philippe.

Va sans dire le lendemain, nous sommes allés diner au Coin Savoyard et, en plus, comme c’était sympa et bon, nous y sommes retournés. 300 route de la Cry, 74920 Combloux. Email: coin-savoyard AT wanadoo.fr. Tel: 0450586027.

Les quatres jours se sont poursuivis avec plusieurs autres moments de bonheur, dont le lieu de location de nos skis qui a offert un petit cadeau aux enfants, Olivier de l’ESF qui remet à Alexandra la 2e étoile…

Auberge du Bonjournal, Combloux Alps

Une autre belle adresse sur les pentes: L’Auberge du Bonjournal (Praz sur Arly 0450558041) sur le Massif du Christomet, entre le Christomet et la Giettaz. Le service vient avec le sourire, une bonne ambiance et des prix raisonnables. Nous y avons déjeuné trois fois, accueillis par l’équipe de Rémy, Carole et le manager, Alex. A noter la « poire » faite maison.

Au passage, nous étions gâtés par la neige: sur les 4 jours, nous avons eu 30 et puis 20 centimètres de poudreuse pour clôturer cette saison de ski. Qui aurait pensé qu’au fin du mois de mars, on aurait de quelles conditions. Il n’y avait personne sur les pentes, en plus.

Obama Casse la Baraque – Mauvais Marketing

Ce magasin de fringues en face de notre immeuble dans le 17e à Paris a mis cette affiche:

« Il n’y a pas que Obama qui casse la baraque. »

D’abord, même si le jeu de mots est rigolo, j’ai trouvé l’affiche décidément bas de gamme.  Ensuite, de point de vue de marketing, vu le manque de clarté, on ne sait pas plus ce qu’il y a dans la baraque.  Enfin, « casser la baraque » (en rouge) semblerait un dernier appel au secours.

Et puis, pour les puristes de la langue française, ils auraient pu écrire « qu’Obama… », non?

Vous êtes d’accord avec mon analyse?

Bi-Bop : Qui s’en souvient de…?

Bi-Bop BorneJ’ai vu cette petite bande tricolore (gauche) autour d’un poteau et ça m’a rappelé le début de l’aventure « mobile » pour moi: mon premier Bi-Bop (droite). Il s’agissait des années 1993-1994. Je faisais parti des 300,000 cobayes…au début je me sentais un peu James Bond… mais c’était back to reality Bi-Bop Telephoneavec la recherche des bornes (la bande), la connexion très erratique. Ainsi, l’abonnement n’a duré qu’un an. J’ai le souvenir de l’avoir vendu à un copain volontaire (merci Nicolas).

Maintenant, l’appareil Bi-Bop se vend aux collectionneurs (ici sur PriceMinister à 150 euros, ou à 120 euros sur eBay). Ils sont marrant, d’ailleurs, sur PriceMinister car ils l’appellent un téléphone fixe. Si tu as conservé le tien, Nico, c’est peut-être un bon deal de le vendre maintenant.

Ma question: quand vont disparaître ces petits bandeaux bleu, blanc et pas si vert?

Crotte de pigeons à Paris – V

Spring Holiday Countdown Banner
Le retour des pigeons a ParisLa bonne nouvelle, c’est que le printemps s’approche rapidement. Il nous reste désormais quelques 15 jours (le compteur va dérouler les jours). Devant nous, on peut s’attendre aux jours plus longs, à la réapparition du soleil, les habits plus légers, le café sur le trottoir… Mais non, ça ne fera pas disparaître la crise et, surtout, ça signale aussi la réapparition des pigeons. Ah, Misère, ils se manifestent déjà comme partout dans cet arbre dans le 17e à Paris. Ce qui m’a plu dans cette photo en fait est le kiosque en bas à droite. La congrégation de pigeons sur le toit me paraît comme une manifestation. Ils n’ont rien à faire que de polluer. Je les imagine en train de papoter et de critiquer les gens normaux dans la rue en train d’aller au travail.
Pigeons autour d'un kiosque a Paris

J’insère un zoom sur ce kiosque. Me voilà, représenté par ce chien, qui les regarde et aboie inutilement. Qu’est-ce qu’attendent nos voitures, innocemment garées dans les rues? Les voitures comme les beaux immeubles de Paris seront à nouveau assaillis par les crottes dévastatrices de ces pigeons qui volent la beauté de cette ville. Qu’est-ce serait Paris sans la plaie des pigeons? Un Paris propre, et certainement plus agréable. Le saga continue.

Nonobstant, on devrait se focaliser sur le côté positif en saluant l’arrivée prochaine du printemps.

Les Vacances à la Dial… et la rencontre du bon service

National Lampoon Vacation with Chevy Chase Video Film Jacket

Le premier jour de nos vacances, nous avons commencé avec l’aventure à la Dial — pas dissemblable aux vacances de Chevy Chase et famille dans le film Vacation (à droite). Il semblerait qu’on ne peut pas s’empêcher. Nous étions en route pour rejoindre nos amis Antoine et Béatrice en montagne quand on s’est arrêté pour faire le plein. Innocemment, je remplis la voiture avec la bonne qualité Total Excellium. Sauf que, je m’aperçois en payant qu’il y avait Excellium essence et Excellium diésel. Et, m’étant trompé de pompe, la voiture n’était plus en mesure d’enchaîner. Alors, on a du appeler l’assurance et le dépanneur. Beaucoup d’appels plus tard, nous avons appris que, grâce à la nature humaine de la faute, que tout était à notre charge…chose que j’ai acceptée sans état d’âme. En revanche, la solution qu’ils nous proposaient était moins salubre: Un dépannage jusqu’au concessionnaire Audi le plus proche puis plus d’une semaine d’attente pour faire le vidange. Alors, il fallait simplement, selon la femme de l’assurance, louer une voiture pour le temps qu’il fallait et ensuite revenir à Annecy pour récupérer la voiture. Super pratique et pas cher.

Notre dépanneur est intervenu avec un esprit très sympathique au point de nos sauver les vacances et quelques soux. Avec une belle initiative et de l’empathie, ce charmant monsieur, M. Thierry Lebihan, de Touring Secours, Societe d’Assistance (Annecy 0682862255), nous a sauvé. Un grand merci à M. Lebihan.

Nous avons écrit une lettre de remerciements au siège de Touring Secours pour saluer le bon travail de leur collaborateur. Si seulement tout le monde avait le même état d’esprit, la vie serait bien plus agréable.