La politique s’ouvre à Twitter (sur le mobile)!

SO-MO: La politique se rue sur Twitter

Hollande, NKM sur Twitter, par Minter Dialogue

So-Mo: Twitter et le Mobile

Cette page, parue en Direct Matin la semaine dernière, m’a interpellée pour deux raisons:

1. je suis persuadé que les élections présidentielles en 2012 vont amener la France à se mettre plus massivement sur Twitter

2. la série de 3 photos font preuve que le mobile « smart » est l’outil indispensable.

En plus, nous avons l’arrivée de FREE sur le marché du mobile qui risquent de bousculer et d’aider à démocratiser le téléphone portable en France.  Alors qu’on parle beaucoup du triangle d’or So-Lo-Mo (social-local-mobile) et que les services comme Google Places, Foursquare, DisMoiOu, ou encore Facebook places continuent à se propager, je pense que l’ordre de cortège sera plutôt SO-MO…LO… Les entreprises (pour la plupart) et les marketers qui y travaillent doivent ainsi préparer en ordre de priorité au social, à l’interface mobile et puis se charger de l’interactivité local.  Peut-être l’année 2012 sera alors l’année de Twitter (grâce aux élections) et du mobile (en partie grâce à Free)?

Non obstant, tout le SO-MO-LO ne peut remplacer un bon produit, au bon endroit, à la bonne heure et avec le bon sourire IRL.

Pour voir l’article Direct Matin en pdf: Direct Matin sur twitter = avec Minter Dialogue

3 réflexions au sujet de « La politique s’ouvre à Twitter (sur le mobile)! »

  1. Ping : Edito du Lundi 19 Décembre 2011: si vous pensiez avoir tout vu en 2011… | Yopps Agence Media Digital

  2. On peut effectivement penser que les élections présidentielles de 2012 conjuguées à l’arrivée du portable « by Free » boosteront l’utilisation de Twitter. Néanmoins, on peut se demander si ce phénomène servira la politique ? « Les politiques s’enflamment pour le réseau social » titre l’article. Il semble pourtant qu’elles n’aient guère le choix puisque ne pas y être est « ringard ». Nicolas Sarkozy « boude » les réseaux sociaux, est-il alors « ringard » ou simplement méfiant ? En effet, lorsque l’on se sent obligé de communiquer sur Twitter, avec les codes de communication qui y sont définis, on se doit d’alimenter constamment ce réseau pour être toujours sur le devant de la scène. L’avantage certain est qu’aucun candidat n’est limité en temps de parole comme c’est le cas avec la télévision. L’inconvénient c’est qu’il faut être bref dans ses propos et je ne suis pas sûre que ce soit compatible avec la politique. En 140 signes on ne peut pas vraiment développer ses idées et son programme alors que c’est sur ces points que l’on attend les candidats. Alors le risque est de tomber dans les commentaires et éventuelles attaques du domaine personnel pour toujours être présent sur le réseau. Il y a bien évidemment un public pour ce type de « débats » mais ces derniers ne font pas avancer la politique et n’aident pas non plus les électeurs encore indécis dans leur choix. Il faut faire attention aux dérapages que peuvent générer les réseaux sociaux et notamment Twitter dans une période comme celle-ci. Les électeurs et notamment les plus adeptes de réseaux sociaux peuvent être influencés par les « tweets » des politiciens et en oublier les idées politiques et programmes des candidats.
    « Followers », amusez-vous des « tweets » de nos politiciens mais gardez le recul nécessaire et un œil sur l’information plus « traditionnelle » pour choisir notre nouveau président !

  3. A l’heure actuelle, nous constatons une augmentation de la visibilité des entreprises sur les réseaux sociaux tels que facebook et twitter. Le marketing change de format et doit s’adapter à ces nouveaux consommateurs au fait des nouvelles tendances à travers le net.

    Pouvons nous considérer nos hommes politiques comme des entreprises à part entière? Il a bien un effet de personnalisation des partis par quelqu’un ayant une forte personnalité. Avec l’approche des élections, certains électeurs sont plus attirés par la prestance d’un candidat que de son programme en détails.

    Le choix de Twitter permet à l’homme ou la femme politique d’être plus près de son « électorat numérique » et permet un côté peut être plus spontané. On retrouve moins souvent l’attaché de presse qui dira ce qu’il faut dire ou non. Pourtant, il faut savoir qui est cet « électorat numérique » afin de mieux cibler sa communication. Le personnage politique doit connaître sa ligne directrice avec des thèmes ( conseils cuisines, astuces…) s’il y en a. Les internautes souhaitent une interactivité forte et ludique d »un côté.

    A- t – on un côté spontané avec 140 signes? Et peut on parler réellement de politique en profondeur? La personne qui écrit ses commentaires doit avoir un esprit d’analyse et de critique très poussé afin de toucher les gens. Les puristes vous diront qu’on ne fait pas de la politique avec Twitter. Pourtant, cela peut être un début de réflexion pour les personnes surfant sur la toile. Le poids de la communication n’est pas à négliger. L’accès au téléphone portable à moindre coût va permettre aux différentes classes sociales de mieux faire entendre leurs voix.

    Twitter en 2012? A mon avis, si on se place du côté des électeurs je ne pense pas.
    Les Français ont un côté traditionnel et ont besoin de choses réelles ayant du sens pour l’ensemble de la population. Ils préfèrent pour le moment les débats télévisés et les journaux. La compréhension d’un Tweet avec ses abréviations n’est pas donné à tout le monde. Et sincèrement votons nous seulement à partir d’un Tweet?
    La stratégie de communication du Président Sarkozy se base à priori sur cela. N’est-il pas intéressant de voir ce que font les autres?

    Twitter en 2012, sera surtout un véritable jeux d’analyse et de commentaires pour les journalites. On retrouvera les derniers tweets à la mode avec les choses qui ne fallaient pas dire à la une de nos journaux.

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