Bi-Bop : Qui s’en souvient de…?

Bi-Bop BorneJ’ai vu cette petite bande tricolore (gauche) autour d’un poteau et ça m’a rappelé le début de l’aventure « mobile » pour moi: mon premier Bi-Bop (droite). Il s’agissait des années 1993-1994. Je faisais parti des 300,000 cobayes…au début je me sentais un peu James Bond… mais c’était back to reality Bi-Bop Telephoneavec la recherche des bornes (la bande), la connexion très erratique. Ainsi, l’abonnement n’a duré qu’un an. J’ai le souvenir de l’avoir vendu à un copain volontaire (merci Nicolas).

Maintenant, l’appareil Bi-Bop se vend aux collectionneurs (ici sur PriceMinister à 150 euros, ou à 120 euros sur eBay). Ils sont marrant, d’ailleurs, sur PriceMinister car ils l’appellent un téléphone fixe. Si tu as conservé le tien, Nico, c’est peut-être un bon deal de le vendre maintenant.

Ma question: quand vont disparaître ces petits bandeaux bleu, blanc et pas si vert?

Nathalie Kosciusko-Morizet remplace Eric Besson à l’Economie numérique

Nathalie Kosciuscko-MorizetQuand on commence à regarder les sujets à travers un certain filtre, parfois, tout a l’air d’en faire partie… En l’occurrence, j’ai écrit en novembre sur le rapprochement entre les gens qui militent pour le développement durable et ceux qui sont à fond sur le web 2.0.  Je trouvais les sujets intimement liés et je reste convaincu de mon propos.

Alors, voilà que Nathalie Kosciuscko-Morizet NKM — l’une des membres préférées du gouvernement et Secrétaire d’Etat au Développement — se voit promue aujourd’hui pour remplacer Eric Besson en charge du l’économie numérique!  C’est, pour moi, encore une preuve que la mentalité développement durable et web 2.0 se rapproche.

NKM récupère également le portefeuille de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques et dépend directement du Président…enfin.  On peut désormais commencer à parler de la dynastie moderne de la mobilité: avec NKM et son frère Pierre Kosciusko-Morizet, président en exercice de l’Association pour l’économie numérique et PDG de Priceminister. De toute façon, on savait qu’elle venait d’une grande famille politique.  Sa carrière continue sur le bon élan.  Kudos.

Ah, les plaisirs de la campagne

Une petite visite au village d’Eymoutiers (pop c. 3000), au Limousin, pour un weekend de détente en famille. Le village où le fameux Casino est ouvert le dimanche (billet de cette dernière semaine).

Sur le chemin (SNCF) de Paris, malheureusement le cable d’alimentation électrique de l’ordinateur portable DELL se casse. Catastrophe. Car j’en ai besoin lundi.

De plus, le portable Motorola (au forfait Orange) de ma femme ne se rechargait plus.

Visite en urgence le samedi au magasin électronique du village. J’annonce le problème. La dame (d’environs 60 ans) me regarde.

« L’informatique? Non, c’est ma bête noire. Jamais su m’appliquer, » dit-elle.

« Bon, » je continue. « J’ai aussi un problème de téléphone. »

Son air passe de défaite à victoire.

« Alors, » je poursuis, « voici mon mobile et le problème est qu’il ne se recharge plus… »

L’air de la dame dégonfle. « Ah, non, pas de mobile non plus. »

Bon tour pour la détente de mon stress…

Après, on enchaîne avec une visite touristique à Collonges-la-Rouge (sous le soleil — belle surprise pour ce mois d’août pourri). Sur la route, on décide de passer sur un plan B, et fait un arrêt à la ville de Brive – le pays du rugby.

Arrivant juste avant midi, je peux visiter LE magasin informatique, où je découvre l’inconvénient du Dell. Les pièces de rechange ne sont disponibles que sur le site Dell.com. Coincé.

Enjeu #2, le portable. On trouve le magasin Orange de Brive. Mais, la détente de la campagne fait que les magasins se ferment entre midi et 14h. On passe fluidement au Plan C.

Pour le déjeuner, on arrive à assurer une table (dehors) au restaurant bien courtoyé au centre de Brive, le Corrèze. Mauvais signe, on met 20 minutes pour passer la commande; et on prend 2 heures (bonjour la patience des enfants) pour complèter les 3 plats.

Pour nous divertir: un serveur qui avoue ne pas avoir envie de répondre à plus d’une question. Aussi, un défilé des voitures où les conducteurs ont accepté (étonnament sans klaxonner) d’attendre derrière un camion BUT, stationé pendant 15 minutes, mais qui bloque la rue entièrement. Aucun signe de remerciement aux attendants. Ici, on perçoit le temps différement. Cependant, rien à dire sur la qualité de la nourriture au Corrèze (excellent confit de canard), ni le prix (40E pour les 4 personnes).

La bonne nouvelle? Les magasins — en l’occurrence celui qui nous intéresse, le magasin d’Orange — se sont re-ouverts qu’on se lève enfin de la table.

Mais là, une dernière expérience à raconter. Le service après vente de la boutique est ouvert. Solution, selon la gentille Claire, est d’appeler le Service Clientèle (SC) — même le samedi — et on aura un nouveau téléphone livré chez nous à Eymoutiers en-dessous de 48 heures. Wow.

Malgré un sentiment d’euphorie pour un préssenti ‘retour’ à la notion de service de grand niveau, le SC d’Orange nous envoie directement dans le mur. Faux espoir. Il fallait qu’on appelle Motorola. Bien entendu, le SC Motorola n’est pas ouvert le samedi. Donc, on reste en suspens sur les deux problèmes.

Ah, la détente de la campagne. De quoi à se reposer car on est contraint à suivre la philosophie de farniente. Rien à faire.