Ah, les plaisirs de la campagne

Une petite visite au village d’Eymoutiers (pop c. 3000), au Limousin, pour un weekend de détente en famille. Le village où le fameux Casino est ouvert le dimanche (billet de cette dernière semaine).

Sur le chemin (SNCF) de Paris, malheureusement le cable d’alimentation électrique de l’ordinateur portable DELL se casse. Catastrophe. Car j’en ai besoin lundi.

De plus, le portable Motorola (au forfait Orange) de ma femme ne se rechargait plus.

Visite en urgence le samedi au magasin électronique du village. J’annonce le problème. La dame (d’environs 60 ans) me regarde.

« L’informatique? Non, c’est ma bête noire. Jamais su m’appliquer, » dit-elle.

« Bon, » je continue. « J’ai aussi un problème de téléphone. »

Son air passe de défaite à victoire.

« Alors, » je poursuis, « voici mon mobile et le problème est qu’il ne se recharge plus… »

L’air de la dame dégonfle. « Ah, non, pas de mobile non plus. »

Bon tour pour la détente de mon stress…

Après, on enchaîne avec une visite touristique à Collonges-la-Rouge (sous le soleil — belle surprise pour ce mois d’août pourri). Sur la route, on décide de passer sur un plan B, et fait un arrêt à la ville de Brive – le pays du rugby.

Arrivant juste avant midi, je peux visiter LE magasin informatique, où je découvre l’inconvénient du Dell. Les pièces de rechange ne sont disponibles que sur le site Dell.com. Coincé.

Enjeu #2, le portable. On trouve le magasin Orange de Brive. Mais, la détente de la campagne fait que les magasins se ferment entre midi et 14h. On passe fluidement au Plan C.

Pour le déjeuner, on arrive à assurer une table (dehors) au restaurant bien courtoyé au centre de Brive, le Corrèze. Mauvais signe, on met 20 minutes pour passer la commande; et on prend 2 heures (bonjour la patience des enfants) pour complèter les 3 plats.

Pour nous divertir: un serveur qui avoue ne pas avoir envie de répondre à plus d’une question. Aussi, un défilé des voitures où les conducteurs ont accepté (étonnament sans klaxonner) d’attendre derrière un camion BUT, stationé pendant 15 minutes, mais qui bloque la rue entièrement. Aucun signe de remerciement aux attendants. Ici, on perçoit le temps différement. Cependant, rien à dire sur la qualité de la nourriture au Corrèze (excellent confit de canard), ni le prix (40E pour les 4 personnes).

La bonne nouvelle? Les magasins — en l’occurrence celui qui nous intéresse, le magasin d’Orange — se sont re-ouverts qu’on se lève enfin de la table.

Mais là, une dernière expérience à raconter. Le service après vente de la boutique est ouvert. Solution, selon la gentille Claire, est d’appeler le Service Clientèle (SC) — même le samedi — et on aura un nouveau téléphone livré chez nous à Eymoutiers en-dessous de 48 heures. Wow.

Malgré un sentiment d’euphorie pour un préssenti ‘retour’ à la notion de service de grand niveau, le SC d’Orange nous envoie directement dans le mur. Faux espoir. Il fallait qu’on appelle Motorola. Bien entendu, le SC Motorola n’est pas ouvert le samedi. Donc, on reste en suspens sur les deux problèmes.

Ah, la détente de la campagne. De quoi à se reposer car on est contraint à suivre la philosophie de farniente. Rien à faire.

3 réflexions au sujet de « Ah, les plaisirs de la campagne »

  1. super week-end ha ha ha…la vie n’est pas un long fleuve tranquille mes,le bonheur est dans le pré lol,surtout quand en prend le temps d’apprécier le temps…

  2. Ping : Ah, the pleasures of being in the countryside

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