Stabilité et Leadership : Les 5 Pouvoirs de l’Intelligence Relationnelle selon Michaela Merk (MDF175)

Dr Michaela Merk, experte multiculturelle et spécialiste de l’intelligence relationnelle, était mon invitée pour une discussion fascinante autour des nouveaux défis du leadership à l’ère de l’IA et du digital. D’origine allemande, Michaela conjugue des expériences internationales en entreprise, une carrière de conférencière auprès de dirigeants et professeure à Audencia Business School — et elle se définit elle-même comme une “citoyenne du monde” passionnée par la transmission et la connexion humaine.

Notre échange plonge au cœur des bouleversements que traversent sociétés et entreprises aujourd’hui : accélération des crises, fragilité croissante des relations, pression sur les collaborateurs et montée des incertitudes. Michaela explique pourquoi, selon elle, il est plus crucial que jamais de redéfinir le leadership et de doter chacun – jeunes, dirigeants ou équipes – de nouveaux repères pour naviguer cette époque mouvante.

Nous avons exploré ensemble les cinq piliers universels de l’intelligence relationnelle qui, selon Michaela, transcendent les cultures : empathie, confiance, passion, fierté authentique et gratitude. Chaque organisation peut s’appuyer sur ces forces pour renforcer la cohésion interne, développer la résilience et engager les individus sur le long terme. Tout un pan de notre conversation porte aussi sur le rôle du temps, la nécessité de s’auto-discipliner pour valoriser chaque personne, et la puissance de la reconnaissance dans la construction de la confiance — chez les jeunes comme chez les professionnels aguerris.

En filigrane, une interrogation passionnante : comment intégrer l’intelligence artificielle sans sacrifier ce qui fait notre humanité – la relation, l’écoute, l’authenticité ? Michaela partage son optimisme, en soulignant que l’IA peut, bien employée, devenir un outil au service de la formation, de l’empathie et même de la gratitude en entreprise. Mais tout dépendra de notre capacité à nous former, à rester curieux, et à ne pas avoir peur du changement.

Les points clés :

  1. L’instabilité du monde moderne requiert un nouveau leadership : Les bouleversements géopolitiques, l’accélération des crises et les transformations liées à l’IA rendent indispensable la (re)construction de fondations relationnelles solides dans les entreprises et la société.
  2. Les 5 piliers de l’intelligence relationnelle : Empathie, confiance, passion, fierté authentique et gratitude forment une boussole universelle pour favoriser l’épanouissement personnel et collectif — chaque culture y trouvera un écho, mais tout le monde doit travailler ses propres zones de progrès.
  3. L’IA comme soutien — pas substitut — à l’humain : Bien utilisée, l’IA peut libérer du temps, former à de nouvelles compétences relationnelles, et même rappeler l’importance de la gratitude, à condition de former adultes et équipes pour en tirer parti sans crainte ni perte de repères humains.

Pour contacter MiCHaEla Merk :

  • Découvrez le site web de Michaela Merk : ici
  • Trouvez/achetez le livre de Michaela Merk, « Le pouvoir de l’intelligence relationnelle » : ici
  • Suivez Michaela Merk sur LinkedIn
  • Autres sites et personnes cités lors de l’entretien :

  • « Manager les vendeurs du luxe », par Michaela Merk : ici
  • Fondation Cartier pour l’Art Contemporain (créée par Alain Dominique Perrin) : ici
  • Profil DISC (outil d’analyse comportementale) : ici
  • Brené Brown, « Le pouvoir de la vulnérabilité » (« The Power of Vulnerability ») : ici
  • Audencia Business School : ici
  • APM (Association Progrès du Management) : ici
  • Transcription grâce à Castmagic.io

    Minter Dial :  Docteur Michalela Merk ! Quel plaisir de t’avoir. J’étais très intéressé par ton profil, nous partageons l’expertise APM, et puis tu es écrivain ou je ne sais pas si on devrait dire écrivaine ? C’est encore possible ? je ne sais pas en plus tu as travaillé chez L’Oréal, Marionnaud

    Minter Dial :  Estée Lauder, des entreprises que je connais bien et ensuite tu as tu as eu un PHD, un doctorat. Énorme carrière. Mais dans tes mots à toi, propre à toi, comment tu voudrais te décrire ?

    Michaela Merk : Waouh ! Peut-être un melting-pot multiculturel, citoyenne du monde, passionnée, passionnée aussi à établir des relations étroites, profondément curieuses de ce qui se passe dans le monde curieuse aussi à regarder à l’intérieur des gens pour les découvrir pour dénicher un maximum 2 et après de le transmettre je suis une passionnée de de la transmission et c’est pour ça que j’ai choisi des métiers, je parle en pluriel, on va en parler, qui me permet de te transmettre en permanence. Premièrement, en tant que conférencier professionnel, donc j’anime des conférences pour des entreprises dans le monde entier, quel que soit le secteur industriel à partir du moment où l’entreprise a besoin de connecter les collaborateurs, ont besoin de connecter les équipes avec les clients, fidéliser les clients et et faire ce que j’appelle l’intelligence relationnelle et après je le déduis aussi évidemment dans mon métier de professeur, je suis professeur à Audencia Business School, donc plutôt une transmission aux jeunes parce que c’est la future génération et puis une transmission tout simplement aussi à travers des formations que je peux faire à des dirigeants d’entreprises comme à l’APM et d’autres en tout cas et je dis aussi citoyen du monde je suis allemande d’origine je vais depuis 25 ans en France mais j’ai fait mes études sur le business en Asie et pas le silence. Donc je ne pense pas que je peux me mettre dans une culture précisément. C’est vrai

    Minter Dial :  Dans une petite caisse.

    Michaela Merk : Une voilà une multitude de cultures que j’ai en moi comme une éponge, mais une éponge qui donne après, qui ne garde pas.

    Minter Dial :  Ah, mais il faut toujours se ressourcer.

    Michaela Merk : Exactement, c’est pour ça que éponge, ce n’est pas mal parce qu’une éponge absorbe et après il faut savoir donner à des bonnes personnes au bon moment quand on a l’impression que ce qu’on donne va être compris et amplifié.

    Minter Dial :  Alors pour entamer la la compensation, Mikaïl, comme on a tous les 2 2 longues expériences, tu as en plus ce travail que tu fais avec les jeunes. Comment tu pourrais nous décrire les changements qui ont lieu qui fait qu’aujourd’hui on a besoin d’un nouveau livre sur le leadership Car en fait si c’est un domaine sur lequel moi j’ai écrit pareil, il y en a beaucoup de choses dites. Mais aujourd’hui qu’est-ce qui fait qu’on a besoin de renforcer ce que est le bon leadership aujourd’hui dans les

    Michaela Merk : entreprises Quand tu regardes dans le monde aujourd’hui, je pense les crises se succèdent de plus en plus vite et deviennent géopolitique, géo enfin mondiale et j’ai l’impression qu’il y a un peu des petits tremblements de terre partout. Regardons ce qui se passe déjà entre pays, rarement on a eu autant de de de lieux fragiles, de disputes à grande échelle où chacun essaye de tirer profit et devenir le gagnant omnipuissant. Quand on regarde aussi les entreprises, il y a énormément d’entreprises aujourd’hui qui qui ont des doutes ou des collaborateurs en peur ou ils se disent encore une transformation, encore un changement, l’intelligence artificielle est-ce qu’elle va nous pomper des métiers, est-ce qu’il faut qu’on change notre façon de travailler donc énormément d’incertitudes à grande échelle et dans tous les secteurs que dans lesquels j’interviens et quand on regarde nos familles, on a tellement de divorces dans le monde, on a tellement de de de de fragilité des jeunes qui se posent des questions, des burn-out, des jeunes déjà qui sont complètement, oui, incertain de ce qui va se passer demain pour eux. Ils essaient de trouver une place et moi j’étais en Chine, il y a il y a un mois à peu près, c’était à Shenzhen où j’ai formé pendant 2 semaines 300 chinois sur le leadership et la 1re question qu’il me posait sur une interview me disait Michaela, est-ce que vous pouvez nous dire comment est-ce qu’on peut mieux supporter la pression dans le monde demain Je pense que ça veut tout dire. Et et donc on a besoin de leur donner et je dis l’heure pas uniquement aux jeunes, mais aussi aux dirigeants de la même manière, quelque chose qui qui est un ancrage beaucoup plus solide qui est même une boîte à outils pour leur montrer comment est-ce qu’on peut de nouveau peut-être apporter un peu plus de stabilité dans une organisation sociétale qui est secouée par beaucoup de choses externes, on peut en parler et c’est pour cela que j’ai mis en place les 2 livres que qu’on voit là derrière, le pouvoir de l’intelligence relationnelle, 30 règles d’or, vraiment 30 règles d’or pour un leadership gagnant et des et des performants et des équipes gagnantes, c’est pardon leadership gagnant et des équipes performantes dans le sens où ces 30 règles devraient aider une entreprise à obtenir un peu plus de stabilité et ça commence avec soi-même. Alors

    Minter Dial :  là je suis totalement d’accord. Souvent on dit que l’humain reste pareil. C’est une socle depuis des millénaires, mais en t’écoutant, j’ai un peu l’impression que l’humanité a changé. Enfin, je suis confus pour savoir entre les tremblements de terre sociologique, les changements de famille dynamiques de divorce, et caetera, les difficultés de communiquer malgré les outils que l’être humain est devenu fragile Alors que nos ancêtres, ils étaient dans les cavernes et ils n’étaient pas si fragilisés par les problématiques du jour, ils mouraient beaucoup plus tôt, ils ne se plaignaient pas autant je pense. Donc est-ce que l’humanité, comment est-ce qu’on peut imaginer que l’humain avec tous ces outils, l’IA et caetera est en train de changer ou pas

    Michaela Merk : Ouais écoute moi je pense que l’humanité a profondément changé par l’arrivée de l’IA et cette surinformation en permanence. Et je pense le plus on a le plus on a la possibilité de comparer et le plus on devient insatisfait de ce qu’on a. Donc c’est un petit peu, tiens tiens, je te donne quelque chose, tu peux encore en faire plus et j’ai le sentiment, je n’ai jamais assez. Et ça, ça crée en fait une frustration. Ça, c’est un point qui explique pourquoi on râle le temps. Pourquoi on se plaint autant Pourquoi Parce qu’on, avec plein d’informations, par exemple des des produits qu’on peut obtenir, des influenceurs qui ont des produits, qui nous parlent, qui influencent aussi nos jeunes, qu’un monde est toujours meilleur ailleurs, que tu peux toujours avoir plus de marques, plus de positions, plus d’options, regarde-moi comment je suis belle et tout ça, ça amène à une comparaison, peut-être aussi à des jalousies et donc du coup fragilise le la confiance en soi parce qu’on a l’impression que je ne suis jamais aussi autant à la hauteur de ce que je devrais être. Et donc beaucoup de questionnements, beaucoup de, moi de de déstabilisation, de qui on est beaucoup de déracinage beaucoup de désancrage et du coup des burnout déjà de la part des jeunes donc ça c’est une chose et je reviens sur les réseaux sociaux je pense ce phénomène du scroll où on a les vidéos en masse et qui nous tombent dessus et encore et encore et encore si là je ne suis pas un peu discipliné, on peut vraiment tomber dans une addiction profonde qui fait que je perds mon temps en fait à regarder des vidéos des autres au lieu de faire moi-même quelque chose, de prendre ma vie en main et d’actionner, de réfléchir, de d’agir comme tu disais les peut-être les pré-historiques qui vivaient dans des grottes ils faisaient leur vie ils allaient à la chasse ils se laissaient pas de manière passive inondé par des informations que d’autres produisent mais il était obligé de faire et je crois profondément à ça en fait il faut que l’homme doit actionner lui-même réfléchir lui-même de manière proactive au lieu de subir sans cesse les informations et les surinformations des autres ce qui crée forcément à un moment donné une 1 aberration passive totale.

    Minter Dial :  Dans ce monde qui ne bouge pas avec cette instabilité Tu parles des des enfin je je c’est mes mots à moi Michaela, mais les 5 puissances, des 5 piliers quelque part de l’intelligence relationnelle. J’ai, j’ai, tu écris sur le besoin de de créer de la confiance. Et

    Michaela Merk : C’est un pouvoir en tout cas

    Minter Dial :  En tout cas de, oui, c’est un pouvoir d’avoir de la confiance, mais comment est-ce qu’on crée de la confiance Comment est-ce qu’on crée de la résilience quand il y a autant de demandes autant de changements que demain ce que j’ai su hier ne s’applique plus. Donc comment est-ce que je peux avoir confiance de savoir ce que j’ai quand je suis un étudiant devrais-je faire du coding ah non à Claude fait du coding donc j’arrête de faire du coding qu’est-ce que je peux faire parce que j’ai peur je sais pas comment je vais vivre et je pense que c’est aussi des peurs qui qui règne chez les vieux aussi.

    Michaela Merk : Alors comment est-ce qu’un jeune peut encore avoir confiance Je pense que là, il a énormément de responsabilités de la part des adultes. On commence par les parents qui peuvent et leur rôle devrait être de dire régulièrement dès le plus jeune âge, dès le plus jeune âge de leurs enfants, tu sais le faire, j’ai confiance en toi, tu peux le faire. Et d’ailleurs, c’est prouvé, même auprès des très grands sportifs de haut niveau, pourquoi ils ont réussi à décrocher une médaille d’or à un moment donné, parce que leur entraîneur ou leur coach leur a dit tu peux le faire donc du coup déjà dans sa tête il sait ah il a quelqu’un qui croit en moi alors du coup peut-être il a raison Ça me donne des ailes déjà psychologiques de me projeter plutôt vers un vers à moitié plein qu’un verre à moitié vide. Et je pense, ça continue après les parents. D’ailleurs, si on reste 5 ans sur le cadre familial, combien de temps j’entends aussi dans des réunions de famille ou chez des invités, tes parents dire à un enfant tais-toi. En gros ça veut dire quoi t’as rien à dire t’es pas suffisamment intéressant donc on t’écoute pas on veut parler entre adultes qu’est-ce que ça évoque chez l’enfant cette sensation qu’il n’est pas à la hauteur des attentes de ce monde. Quelle connerie franchement au lieu de dire à un enfant tiens écoute laisse-moi juste peut-être terminer ce point-là et après c’est à toi et après je te donne la parole aussi Et et et là je suis intimement convaincue, il y a énormément de dégâts déjà faits dans les familles. Ensuite ça commence quand ils vont ensuite à l’école, les professeurs et et et plus loin, c’est ce même schéma en fait. Je pense aussi beaucoup de professeurs en France ne sont pas forcément formés à suffisamment féliciter les enfants, à suffisamment le dire, même si c’est une petite chose, là tu as super bien fait, franchement. Et la prochaine fois, tu peux encore travailler là-dessus et tu vas l’améliorer. Donc déjà, cette attitude de, tu peux le faire, je te porte et je crois en toi, bah ça motive ça donne envie de creuser et même si la tâche est dure même si c’est du codage ultra compliqué pas quelqu’un un professeur qui te dit tu peux le faire et je te donne encore quelques bouquins qui vont te soutenir et si tu as une question vient vers moi ça donne confiance mais malheureusement souvent je vois aussi le contraire dans les écoles où on donne plutôt les punitions pour ne pas avoir été suffisamment sage et ne rien dire parce qu’il faut se taire c’est l’opposé ça c’est l’opposé de ce qu’il faut faire pour insuffler à la jeune génération déjà de la confiance pour qu’ils aient la curiosité d’aller plus loin avec audace et pas avec peur

    Minter Dial : Alors et dans le système français, je n’ai jamais enfin j’étais tout jeune dans le système français, mais j’ai toujours dit que l’idée de de donner des notes qui sont en soustraction, c’est-à-dire tu as fait 3 fautes donc tu as 17 on focalise sur les 3 fautes que sur le 17 et tandis que si on fait en construction c’est-à-dire tu as fait 3 choses bien là c’est 3 points tu as fait 3 choses là ça fait 6 etc et voilà donc j’ai pensé à ça mais en revanche et comme j’ai écrit son empathie beaucoup ce sujet de donner du temps c’est un 1 ressource rare le temps et donc je suis un patron j’ai un temps limité pour le rendez-vous et la Réunion qui va déborder de toute façon parce que bon et si je donne le temps en espace pour tout le monde de parler je donne le temps pour être courtois j’ai de la gratitude pour tout le monde, je dis tiens bien faut bien fait Michael là tu as bien travaillé, tu fais tous ces êtres autres efforts. En plus tu écoutes à tout et bien ça ça finit par dire compliqué pour le temps. Donc comment est-ce qu’on peut s’octroyer le temps, gérer ces espaces de compliments, de générosité tout en faisant le boulot qu’il faut.

    Michaela Merk : C’est une très bonne question, ce n’est pas évident, mais je peux donner quelques exemples, notamment des grands patrons que j’ai pu interviewer dans la construction du livre et aussi de mon dernier livre, dans le de mon 1er livre déjà qui était manager les vendeurs du luxe et celui-là le dernier sur l’intelligence relationnelle donc tout ce que j’ai écrit là et pas uniquement mes propres pensées mais énormément de de de retours que j’ai pu recevoir à force d’interviewer des centaines de dirigeants, pas qu’en France, mais dans le monde entier parce que je voulais trouver en fait des qualités universelles de l’intelligence relationnelle qui sont valables entre toute culture que ça soit européenne ou même asiatique ou et anglophone aux États-Unis ou même Moyen-Orient et donc dans ces interviews je pense à une personne que j’avais rencontrée, c’était l’ancien patron de de quartier international qui lui-même était le vice-président du groupe du groupe Richemont, lui-même à l’époque qui dirigeait plusieurs milliers de personnes et pourtant c’était quelqu’un d’ailleurs qui a écrit la 1re préface de mon ouvrage qui a c’est Alain Dominique Perrin pour le nommer Il a été énormément cité par des collaborateurs comme quelqu’un qui est leur leader exemplaire. Et j’ai, je l’ai rencontré à la Fondation Cartier. On a discuté pendant 4 heures ensemble et ce qu’il me disait par rapport à la gestion de son temps, il a dit c’était une priorité pour moi de me rendre disponible aux collaborateurs et j’étais très stricte sur la gestion de mon agenda et j’allouais toujours dans l’après-midi entre 14 heures et 16 heures le temps tous les jours pour les cas urgents et les non managers. Et ensuite le créneau entre 16 heures et 18 heures pour les cas moins urgents et les managers. Et il a dit, cette organisation-là, s’il va, par exemple, il y avait un journaliste qui voulait me parler, c’était la matinée. Et c’est comme ça que il savait que l’après-midi c’est pour ma disponibilité aux équipes le matin c’est pour avancer dans le travail et faire des rendez-vous autres que mes équipes qui souhaitaient me parler. Et donc il disait avec cette organisation-là très stricte, j’arrivais à allumer du temps à tout le monde qui avait besoin de me parler. Alors à ça, j’ai envie de rajouter, on a quand même maintenant aussi des réseaux sociaux et il a des dirigeants qui organisent aussi des moments débats ouverts pendant un créneau fixe et vous pouvez poser des questions, j’essaie de répondre pendant une heure. Donc déjà, c’est aussi un moyen maintenant avec la technologie qui permet de d’être en contact aussi avec ses collaborateurs sur des sessions QNA beaucoup plus facilement que ce que c’était dans le passé.

    Minter Dial :  Dans ce 2e cas, j’ai envie de dire ça montre une vraie authenticité parce que c’est pas des questions préparées, les réponses toutes faites parce que ça alors là, mais sur le 1er donc j’ai eu aussi un peu le même esprit et je cite ce que je faisais parce que le problème c’est que quand on n’est pas le PDG, comment faire Alors moi j’étais DG, je gérais une 1 grande marque chez L’Oréal mais j’avais quand même des gens qui pouvaient dire Minter tu viens donc malgré mes 14 heures 16 heures et cetera Et donc moi mon ma solution a été avec mon assistante de garder 50 pour 100 de ma journée sans rendez-vous. Ouais. Mais flexible parce que les patrons machin et le tout est de savoir faire ça quand on n’est pas le PDG. Le modèle c’est formidable et d’ailleurs ton exemple est génial mais quand tu n’es pas le PDG et que tu as quand même une équipe moi j’avais 2000 personnes autour du monde il fallait gérer tout ça et les merdes qui arrivent les urgences

    Michaela Merk : Alors là il y a quelque chose que je dis dans les dans des formations avec des équipes qui sont pas forcément les PDG, mais plutôt le n moins un. Je leur dis, vous avez forcément un to do list qui est énorme et en général en fin de journée on arrive peut-être là la moitié check je les fais mais il reste encore beaucoup de beaucoup de choses à faire et entre autres on déraille parfois parce que on a été perturbé plat par plein de personnes qui voulaient nous parler et je le dis le matin avant de démarrer la journée essayer de vous focaliser vraiment sur les 3 priorités qui sont absolument fondamentaux, sur lesquelles je ne veux pas faire un compromis et déjà si le matin je me focalise là-dessus et je dis ok ça ça ça c’est essentiel. Il faut que je le fasse quoi qu’il arrive, ça me permet de structurer un peu mieux aussi ma gestion avec des aléas qui ne sont pas prévus, ce que j’appelle un peu une 1 autodiscipline.

    Minter Dial :  C’est clair la discipline est certainement important et par rapport à ce que tu disais avant Michaella c’est que en fait on n’a pas nous toi et moi nous n’étions pas formés dans ce monde digitalisé etc. Donc ça nous a pris du cours nous-mêmes nous parents aussi du coup tout de suite ben oui je peux mettre l’iPad derrière quand je conduis ça oui ça c’est pas dangereux comme ça j’ai pas quelqu’un qui me qui perd mon attention par exemple enfin par exemple on rationalise tout ça et puis et puis 5 ans plus tard on est dans la merde.

    Michaela Merk : Et par rapport à la gestion du temps, je crois que là l’IA peut aider, peut énormément aider à analyser par exemple les tâches chronophages, les choses qui peuvent tout à fait des reportings qui peuvent être probablement mieux encore généré que un être humain qui va peut-être mettre plein d’erreurs dedans et qui va jamais le faire comme le patron souhaite la la voir donc là une fois pour toutes définir par exemple un type de reporting à avoir une régularité liée à l’IA va très très bien analyser ce genre de données et va enlever du coup des tâches répétitives qui sont à déléguer à l’IA pour avoir de nouveau plus de disponibilités à ses équipes. Et c’est par exemple un point sur lequel j’ai envie de dire, l’IA va être un formidable outil pour renforcer de liens sous condition que les équipes soient formées à ça pour l’employer de manière très utile et dans l’intelligence relationnelle un des piliers forts, c’est la gratitude, c’est le pouvoir de la gratitude, c’est ce pouvoir du dirigeant de dire, de de faire des choses pour que le collaborateur va lui dire merci. Et un 1 élément clé qui est ressorti de toutes mes recherches, c’est alloué du temps de la part d’un dirigeant ou de la part d’un leader ou même un collègue, un travail qui est fait en équipe, ça déclenche le merci. Donc là l’IA peut éventuellement être un amplificateur de la gratitude.

    Minter Dial :  Oui et puis même peut-être te donner un petit indice attends tu as oublié de dire merci. Je vais te faire une petite parenthèse, parenthèse c’est que j’ai suivi pendant 10 ans de ma vie un groupe de musique et donc je les ai vus plus de 200 fois et c’est un groupe dont le nom le mot Grateful apparaît et donc j’ai toujours eu ça dans mes veines quelque part l’envie d’être Great for mais pour arriver à avoir cette résilience je me demande c’est pas le sujet proprement parler de ton livre, mais combien la raison d’être, ce qu’on appelle le en anglais, de l’entreprise est fondamentale et ça c’est un par rapport à l’énergie et de 2 sur la priorisation.

    Michaela Merk : Alors pour moi la raison d’être c’est plutôt ce que ce que l’entreprise apporte à la société. Les produits ou les services qui qui vont mettre voilà sur le marché. Je pense que la priorisation elle est fondamentale pour respecter déjà des délais les délais de fabrication, les délais qui sont de plus en plus courts parce que le client devient de plus en plus exigeant, donc il veut être servi encore plus vite et c’est pour ça que pour moi ça fait, c’est essentiel, une entreprise qui s’organise parfaitement bien, qui optimise aussi les flux, qui optimise aussi la cohésion entre les membres de l’une d’une équipe pour que ça ne soit pas chacun travaille en mode silo chacun pour soi, Mais à force d’apprendre à travailler ensemble avec cette intelligence relationnelle dont je parle, il faut que ça soit une fluidité presque naturelle entre départements, des personnes qui n’ont jamais travaillé ensemble, qui vont maintenant travailler ensemble pour éviter des redondances et pour respecter les délais qui ensuite vont permettre à une entreprise d’être par exemple leader sur la réactivité. Alors je veux

    Minter Dial :  je veux revenir sur le sujet de l’IA pour terminer notre conversation mais avant ça j’étais content de lire combien tu apprécies le desk et des espèces de profil J’ai l’impression que tu apprécies.

    Michaela Merk : En tout cas, j’étais formée à sur le disque avec plusieurs organismes parce que j’avais envie en plus de ma propre méthode de découvrir d’autres méthodes et voir voilà qu’est-ce qui voilà qu’est-ce qui a nourri ou inspiré d’autres chercheurs en psychologie notamment pour découvrir le comportement humain. C’est plus une curieuse curiosité mais j’étais effectivement formé par plusieurs organismes sur le disque comme sur d’autres outils également.

    Minter Dial :  De profil. Et la raison pour laquelle je citais ça, c’est par rapport à ce que tu avais dit avant, c’est que pays par pays culture par culture, la relation, il y a des choses qui sont en commun, mais ce n’est pas toujours pareil. J’ai envie de dire dire merci, ça ne coûte rien, sourire ça coûte rien sauf que sourire c’est pas toujours perçu de la même manière tout comme rire le rire dans certaines cultures c’est mal vu alors que ça a l’air d’être très proche de l’humanité.

    Michaela Merk : Et on rit pas de la même chose.

    Minter Dial :  Et ça c’est sûr, sens humour à l’appui.

    Michaela Merk : Rien n’est par exemple dans le monde de la conférence rien n’est plus compliqué d’exporter l’humour sur scène parce que ce qui fait rire un français ne va pas faire rire un allemand. Je me suis rendu compte de ça quand je suis arrivée en France il a 25 ans, voilà les Français rient pas du tout des mêmes choses et surtout ça fait souvent écho à l’enfance à des films à une culture très fine et on rit parce que quelque chose est un peu tordu mais ce côté tordu il faut pour arriver à la compréhension d’une langue avec beaucoup de finesse ça nécessite énormément de maîtrise. Donc voilà c’est je suis d’accord avec toi, c’est très différent d’une culture à une autre l’humour, le sourire tout ça. Le dire bonjour aussi.

    Minter Dial :  J’ai vu à Paris l’autre jour enfin non en parlant à Nice quelqu’un qui avait un t-shirt, aïe tu me demandes de dire bonjour encore madame C’était le t-shirt.

    Michaela Merk : D’accord.

    Minter Dial :  Ouais avec des signaux pas très heureux.

    Michaela Merk : Mais malgré en fait cette différence d’expression par exemple du sourire ou du bonjour, les 5 pouvoirs de l’intelligence relationnelle sont sortis comme quelque chose d’universel parce que dans toutes ces cultures-là, il est important d’être empathique pour comprendre l’autre dans sa différence. Dans toutes ces cultures, il était important d’apporter de la confiance, tout le monde. Dans toutes les cultures, il est important de d’être embarqué parce qu’on transmet une passion aux autres. Dans toutes ces cultures, il est important également d’insouffler une certaine fierté, fierté d’appartenance à une fine famille, à une organisation, à une entreprise et dans toutes ces cultures en tout cas dans mes recherches, ça s’est montré, il est important d’exprimer de la gratitude, la gratitude qui fait plaisir à tout le monde. Après les expressions sont différentes, mais tout ça c’est complètement universel et c’est pour ça que j’en parle beaucoup et c’est pour ça que c’est mon livre en fait il structure structurée en ces 5 grandes familles qui ensuite sont alimentées chaque pouvoir par 6 règles d’or pour amplifier encore cette ce pouvoir.

    Minter Dial :  Alors l’idée c’est que tout le monde qui écoute va aller chercher ton livre. Je ne pouvais pas ne pas vouloir catégoriser ces 5 forces, ces 5 puissances. Car en fait l’empathie, confiance, passion, fierté authentique et la gratitude. Pour moi, il y en a 2 qui sont à part et 3 qui sont plutôt plus difficiles. Je dis à part dans le sens l’empathie c’est un sujet que je maîtrise beaucoup je parle de comment insuffler comment créer une culture empathique etc. La gratitude c’est pas difficile il faut juste le dire Or la confiance, la fierté, la passion, c’est un encore un autre chemin. C’est pas un talent d’avoir la passion. C’est pas un talent d’avoir la fierté non plus de la passion. Donc est-ce que tu avais quand tu as créé ces 5 titres passion en famille quoi comme ça, regardez enfin je sais pas s’il y a moyen de classifier ces choses-là. Est-ce que je me quand j’ai fait la lecture de ton livre je me suis dit tiens ça c’est encore un autre truc qui est plus facile ça c’est ah ça c’est plus difficile.

    Michaela Merk : Alors maintenant ça fait 15 ans que je travaille sur le la thématique sur l’intelligence relationnelle et j’ai formé des milliers de personnes à ça et ce qui est intéressant, tu dis que par exemple la gratitude c’est facile en fait tu vas tu vas être étonné à quel point parfois j’ai des personnes, des dirigeants qui disent franchement la gratitude, je n’ai jamais dit merci.

    Minter Dial :  Oui, il faut arracher la

    Michaela Merk : balle dessus et ils n’arrivent pas, ils n’arrivent pas. En fait, je me suis rendu compte ce qui est plus difficile pour l’un va être plus facile pour l’autre. Et à la fin d’une formation, par exemple une journée, je demande toujours alors sur quel vecteur est-ce qu’il faudrait que tu travailles encore plus Quel vecteur te paraît le plus difficile Et je pense, si j’ai par exemple 30, 40 participants, j’ai probablement autant de réponses. Parce que tout ça, c’est beaucoup basé à la fois sur mon enfance, à la fois sur l’entourage, à la fois évidemment ma culture, évidemment aussi ma pratique, évidemment mon ADN également. Donc, il y a tellement de facteurs différents pour que pour l’empathie est très facile. Toi, tu as tellement travaillé là-dessus, donc évidemment, c’est facile. Mais je rencontre énormément de personnes qui me disent l’empathie, c’est hyper compliqué pour moi. Et quand je l’ai fait faire aux personnes le test Q, il y en a qui ont 1 1 1 1 1 1 1 1 très très faible. Donc ils ont un taux de progression important pour arriver à à se autoréguler, pour arriver à se se protéger face à tout ce monde en fait qui qui les entoure et pour qu’ils soient pas complètement mangés par toutes les émotions des autres en permanence, mais qu’ils arrivent à garder quand même une très bonne balance. La fierté, c’est c’est quelque chose qui où il y a des nationalités effectivement qui ont beaucoup plus de mal à exprimer une fierté ou la laisser sortir ouvertement que d’autres par exemple les français c’est vrai que ils ont beaucoup de mal en fait à avouer qu’on est fier les américains pas du tout c’est très facile très facile voilà et la confiance par exemple pour les chinois c’est le b à ba c’est l’ancrage de toute la culture en fait faire confiance à l’autre sinon voilà si je peux pas faire confiance à toi je perds à la face toi tu perds la face et on va pas plus loin donc il y a dans tous ces 5 pouvoirs à la fois des nuances culturelles qui sont dans certaines régions plus fort que dans d’autres c’est passionnant mais je me rends compte que ce qui est facile pour l’un et pas forcément facile pour l’autre et ça influence ces dépendants par de énormément de vecteurs différents.

    Minter Dial :  Alors ma petite tête a toujours besoin de classifier, catégoriser enfin de décroiser des choses et je me dis qu’en 4 de ces 5, la passe de l’ego peut détruire ou avoir un impact fort. J’ai envie de dire ça juste sur les 4 par la passion. En tout cas quand tu es dans la passion ça a tendance j’ai l’envie de dire de d’assouplir la l’ego quelque part parce que je suis passionné par le sujet enfin c’est comme ça que je dois ça mais bon ça laissons les gens lire ton livre pour décortiquer je veux terminer sur le dernier sujet

    Michaela Merk : En tout cas l’ego pour juste aborder ce point-là l’ego détruit toutes les toute relation authentique va être à l’opposé de ce que j’appelle l’intelligence relationnelle c’est un côté narcissique un côté égocentrique et l’intelligence relationnelle a la capacité d’établir des relations avec l’autrui, avec les autres tout en respectant la diversité et la différence. Quelqu’un qui est égocentrique ne va pas l’accepter.

    Minter Dial :  Et pourtant tu as besoin d’avoir d’ambition, de donner la ligne, avoir la fierté, avoir la confiance et j’ai besoin de la dire et redire et moi je dois prendre la place parce que je parle tout le temps et tout le monde me dit bonjour et puis l’ego ben il prend le dessus.

    Michaela Merk : Oui mais en fait ce que j’appelle fierté authentique en fait c’est l’anti ego, une fierté d’appartenance et pas une fierté de se montrer moi je suis plus fort que l’autre en fait donc je différencie beaucoup ces 2 là notamment quand je parle de de cet aspect du pouvoir de la fierté c’est très tourné vers l’appartenance, vers les valeurs aussi et pas vers j’ai besoin de montrer parce que j’ai besoin de prouver que je suis plus fort que l’autre ou je risque de l’écraser. Donc on n’est pas du tout dans ce registre-là. Quelqu’un qui va dans une entreprise, un patron avec cette attitude-là, il aura beaucoup de mal à fédérer, il aura beaucoup de mal à à gagner l’envie des autres de de travailler dans son sens, monter dans son bateau et de naviguer dans le dans la même direction que lui ou elle.

    Minter Dial :  Il y a et le mot power en anglais pouvoir en français, c’est c’est ça avait l’air d’être un peu fort mais il y a un Bruni Brown qui parlait de pouvoir le pouvoir de la de la vulnérabilité. Je il y a dans le mot pouvoir. On va donc juste pour terminer parce que le temps est court et le temps doit discipliner. Provoquant comme chapitre l’IA peut aider à l’empathie et je connais pour avoir parlé beaucoup de l’IA et de l’empathie dans un de mes livres d’ailleurs il y a un énorme rejet de cette idée-là enfin comment ça y est nous sommes empathiques, c’est le coeur de l’humain, l’IA peut jamais en quelques mots comment tu convainques les réfractaires, les luddites quelque part pour dire que lier en fait ça peut être superbe pour l’empathie.

    Michaela Merk : Alors là on rentre dans le côté éthique aussi des choses parce que si je suis dans l’empathie, ça veut dire que je rentre un peu dans ta sphère personnelle, dans ta sphère privée. Si je commence à lire des pensées et je comprends tout à fait ça peut être borderline comme on dit si on le si on l’utilise pour avoir une intrusion dans ta pensée mentale voire de pouvoir l’utiliser par exemple pour virer quelqu’un qui n’a pas forcément les mêmes pensées que moi et l’utiliser dans un mauvais sens En revanche, je pense que l’empathie peut être ou l’IA peut être un très bon outil pour former. Quand je suis dans une conversation avec un client, comment est-ce que j’arrive à décortiquer certains comportements, notamment le non verbal que le client n’a pas forcément exprimé et faire des scénarios que je ne peux pas forcément très bien jouer sur le terrain, mais le jouer avec l’IA qui me met en place différents scénarios réalistes pour que je puisse m’entraîner et ensuite en interaction avec le client avoir beaucoup plus de facilité de le comprendre de le lire là je trouve qu’Olia peut être extrêmement intéressant et porteur donc plutôt comme un outil de formation pour répéter des mêmes scénarios même des role play ça peut être très intéressant autre élément si je parle plutôt là dans le monde des personnes qui sont mal voyants ou qui ont des handicaps liants à la capacité aujourd’hui de leur donner un soutien phénoménal de lecture de compréhension avec le sens qui leur manque. Donc là, on est plus dans l’univers médical, mais ça peut être un support inclusif extraordinaire et on est je pense juste au début encore de ça pour pouvoir permettre aux personnes qui ne voient pas de voir aux personnes qui n’entendent pas d’entendre et aux personnes qui n’arrivent pas forcément à parler de se faire entendre quand même à travers des différentes applications qui est en train d’être développées de mieux en mieux avec lien.

    Minter Dial :  Ouais je pense que le terrain est encore plus grand pour les gens qui parlent qui voient et qui écoutent mal. Et là il y a tout un chemin tu parlais dans ton livre du cas de quelqu’un qui dans une réunion avec l’IA qui permettait de de détecter ceux qui parlaient pas suffisamment l’interactivité pas d’outils et j’ai envie de dire que par rapport à cette formation il faut se former à comment se former Parce que quand je veux décrire, j’ai un client et que l’IA peut m’aider à être plus empathique, ben il faut quand même savoir comment mettre en place le prompt qui décrit le contexte suffisamment bien fait authentiquement, et caetera pour que l’IA peut t’aider en en retour.

    Michaela Merk : Moi je pense que ceux qui se forment vont pouvoir accéder au train qui est en train de passer à une vitesse incroyable, ceux qui sont réfractaires pendant trop longtemps ils vont perdre la vitesse et probablement c’est eux qui vont être le plus en danger que leur poste va être tellement transformé qu’ils n’auront plus aucune chance en fait de de rester dans l’entreprise qui va demain si on veut ou si on ne veut pas travailler avec l’IA. C’est une certitude aujourd’hui, donc je pense, je peux juste encourager des personnes qui sont aujourd’hui réfractaires de se former pour se faire vraiment leur propre opinion, de de faire aussi le tri entre ce qu’il faut, ce qui me parle, ce qui ne me parle pas, ce qui serait peut-être utile pour mon entreprise ou pas et ne pas avoir peur en fait du changement.

    Minter Dial :  Et ce que ce qui est remarquable c’est que quand je vois des gens là alors j’ai peur de ça comment il peut être empathique etc mais une fois qu’ils ont goûté oh là là c’est beau alors bon on va terminer Michael c’était formidable je te remercie beaucoup d’avoir passé du temps avec moi pour discuter de tout ça et ton nouveau livre le pouvoir de l’intelligence relationnelle comment est-ce que quelqu’un peut te contacter ou en tout cas acheter tes livres t’embaucher pour venir les aider pour avoir une meilleure intelligence relationnelle dans leur entreprise.

    Michaela Merk : Alors déjà ici il y a un QR code voilà.

    Minter Dial :  De l’autre côté, l’autre côté. Le côté, l’autre côté. Le côté, l’autre côté. Le côté, l’autre côté.

    Michaela Merk : C’est toujours difficile voilà. Ce QR code là, scanné amène directement sur le site pour obtenir la version française. Le livre existe aussi en anglais, the Power of Relational Intelligence. Par exemple, sur Amazon, on tape, on trouve. Après, on peut me contacter sur LinkedIn en mettant tout simplement mon nom, Michael Merk et on trouvera beaucoup d’informations et aussi mon site web. J’ai un site web, micheela tiret merk point com.

    Minter Dial :  M-E-R-K !

    Michaela Merk : exactement, comme le livre en tête du livre Michael Amerk. Et dessus, il y a toutes les informations sur les conférences que j’anime dans les entreprises, sur les formations que je donne et je serai ravie évidemment si vous avez un événement et vous cherchez un speaker externe qui peut apporter beaucoup d’énergie et cette intelligence relationnelle aux équipes pour qu’ils puissent mieux performer demain voilà je suis à votre disposition.

    Minter Dial :  Allons-y je te remercie beaucoup Michael.

    Michaela Merk : Merci beaucoup pour cet échange.

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