PME / TPE : Un bon exemple de stratégie digitale

Comment fonctionne une PME dans sa stratégie Internet sans les services d’une grande agence de communication ?

Telle est la question typique pour les propriétaires de (très) petites et moyennes entreprises.  Pour beaucoup de chefs d’entreprise, l’Internet représente un espèce de jungle.  Mais, ce n’est pas vrai pour tous, surtout si vous êtes un optimiste dans l’âme et vous êtes prêts à expérimenter tel que cette femme entrepreneur engagée, Mme François Lahaye, qui j’ai rencontrée récemment. Continuer la lecture

Coacher les marques ?

par Tiffany Assouline & Minter Dial

[version téléchargeable de l’article, cliquez ici]

Brand Marketing - Le nouveau métier du Coach

Brand Marketing - Le nouveau métier du Coach

Aujourd’hui, exister sur le web relève d’une véritable gageure. Au sein du flux incessant d’informations, de la multiplication des écrans et des sources d’alimentation des contenus, être visible au sein de la masse devient un enjeu vital.

Les marques doivent s’adapter.  Quelques unes ont su le faire, mais pour la plupart d’entre elles, la stratégie n’est pas encore au point.

Pourquoi la marque est-elle un facteur-clé de réussite sur le web ? Continuer la lecture

La vie privée dans la mire – QuitFacebookDay

La notion de la vie privée est forcement subjective pour nous tous.  Culturellement, le français a tendance à être plus scrupuleuse que l’Américain dans sa vie privée aussi bien dans un cadre professionnel que dans sa vie personnelle que dans le cadre du web.  C’est normal, car en France, on ne fait pas des confidences à n’importe qui.  L’amitié se mérite, dit-on.  Mais, la question de la vie privée existe également en Amérique du Nord (voir, par exemple, QuitFacebookDay en dessous).  En tout cas, le souci sur la vie privée et le rôle de l’anonymat prend de l’ampleur partout, et particulièrement en France. Continuer la lecture

Twitter et Facebook : Pourvoyeurs d’actualités? Coup de Comm?


L'enfer ou le ciel?

L'enfer ou le ciel?

Il y a une expérience en train d’être montée en France (dans le Périgord pour être exacte) où 5 journalistes des radios francophones vont s’enfermer pendant 5 jours (aujourd’hui le 1 jusqu’au 5 février 2010) pour s’informer des actualités qu’à travers Twitter et Facebook. L’expérience s’appelle « Huit clos sur le Net. »  L’idée est assez sympa, en tout cas dans une optique de faire de la publicité de ces deux réseaux sociaux — le métier de journaliste, après tout, demande en effet d’avoir un bon réseau.  En revanche, les deux aspects qui me paraissent essentiels pour « objectiver » l’expérience sont:

1/ de bien qualifier le nombre de personnes dans leurs réseaux Twitter et Facebook avant même d’y aller. Clairement, s’ils avaient une flopée de followees (ceux qu’ils suivent) sur Twitter, par exemple, ils pourraient se retrouver inonder.  En revanche, s’ils n’ont pas fait le travail d’un bon réseau en amont, l’expérience servirait à peu.  En fait, s’ils ne suivaient que les chaines d’actualités (ex @TF1lachaine, @CNN, etc…)?  Ayant regardé les grandes lignes, il s’avère que sur Twitter, aucun des 5 journalistes n’a plus de 800 followees (ils ont entre 345 jusqu’à 788).  C’est assez faible comme nombre à mon avis pour des journalistes.  A se demander s’ils ont fait le moindre préparation.

2/ de comprendre/mesurer la rapidité à laquelle ils ont accès à l’information avant les médias traditionnels (dont les liens apparaîtront dans leurs streams et qu’ils ont droit d’ouvrir étonnamment). Est-ce que et comment vont-ils mesurer ceci, je ne sais pas?

Les actualités gazouillent

Les actualités gazouillent

Je présente les 5 journalistes (avec un lien directement sur leur compte Twitter):

France Info – Benjamin Muller

France Inter – Nour-Eddine Zidane

La Première Chaîne de Radio-Canada – Janic Tremblay

La 1ère-RTS ( Radio Télévision Suisse) – Anne-Paule Martin

La Première-RTBF – Nicolas Willems

Vous pouvez les suivre en masse ici.

Ce qui reste extraordinaire dans l’ensemble des articles que j’ai lus sur cette expérience dans les divers groupes de presse (en ligne), c’est le manque de générosité d’y mettre des liens.  Par exemple, ici avec lemedia.fr — un journal qui se veut Web — on a que du texte sec ou encore le Nouvel Obs.  Même le site responsable de l’opération (Radios Francophone) n’a aucun lien sortant en dehors du blog « Huit clos sur le Net » des cinq journalistes concernés.  L’idée seule qui règne est que ça attrape le lecteur?  Quel travail de médiocrité!

Dans les règles du jeu du social media, les journalistes pourraient bien profiter du système de messagerie et de la recherche collective des actualités… Ca, ce serait un vrai nouveau business modèle pour les actualités, tel que fait Arianna Huffington.  Mais bon…  Qu’en pensez vous de cette expérience? Un coup de comm seulement? Aucun intérêt? Qu’est ce qui rendrait cette exercice intéressant?