Entretien avec Jérémi Lepetit – fondateur de Make Me Viral, agence digitale

Entretien avec Jérémi Lepetit, qui j’ai rencontré lors d’un plateau sur TechToc TV (Facebook et les Marques, Bientôt les Désamour?) avec Fred Cavazza, animé par Fabrice Frossard.   Jérémi a fondé une agence social media, « Make Me Viral, » une agence orientée SMO, spécialisée dans le positionnement des marques et services web sur Facebook.  Make Me Viral compte parmi ses clients des grands comptes tel que la BRED, Inter Parfums, FNAC Spectacles (billeterie), le Crédit Agricole Nord de France, et FUN radio.  Dans cet entretien on parle des clés de succès et difficultés rencontrés dans la gestion de sa stratégie digitale, sa communauté en ligne, sa page Facebook, l’impact de Facebook Messages, entre autres choses.    Selon Jérémi, définitivement, « la gestion de la communauté ne doit pas être externalisée. »


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Quand l’écran brouille les images (part II) – Universite d’Ete 2010

Animée par Nicolas Prissette, du Journal du Dimanche, j’ai assisté à cette conference-débat, « Quand l’écran brouille les images, » lors de l’Université d’Été 2010 du MEDEF, sur des sujets très vastes autour de l’internet, la dématérialisation du monde, le poids de l’image…  Voici la deuxième partie du résumé (première partie avec présentation des autres participants) des points clés qui m’ont le plus frappés, avec quelques commentaires à moi en couleur. Continuer la lecture

Twitter et Facebook : Pourvoyeurs d’actualités? Coup de Comm?


L'enfer ou le ciel?

L'enfer ou le ciel?

Il y a une expérience en train d’être montée en France (dans le Périgord pour être exacte) où 5 journalistes des radios francophones vont s’enfermer pendant 5 jours (aujourd’hui le 1 jusqu’au 5 février 2010) pour s’informer des actualités qu’à travers Twitter et Facebook. L’expérience s’appelle « Huit clos sur le Net. »  L’idée est assez sympa, en tout cas dans une optique de faire de la publicité de ces deux réseaux sociaux — le métier de journaliste, après tout, demande en effet d’avoir un bon réseau.  En revanche, les deux aspects qui me paraissent essentiels pour « objectiver » l’expérience sont:

1/ de bien qualifier le nombre de personnes dans leurs réseaux Twitter et Facebook avant même d’y aller. Clairement, s’ils avaient une flopée de followees (ceux qu’ils suivent) sur Twitter, par exemple, ils pourraient se retrouver inonder.  En revanche, s’ils n’ont pas fait le travail d’un bon réseau en amont, l’expérience servirait à peu.  En fait, s’ils ne suivaient que les chaines d’actualités (ex @TF1lachaine, @CNN, etc…)?  Ayant regardé les grandes lignes, il s’avère que sur Twitter, aucun des 5 journalistes n’a plus de 800 followees (ils ont entre 345 jusqu’à 788).  C’est assez faible comme nombre à mon avis pour des journalistes.  A se demander s’ils ont fait le moindre préparation.

2/ de comprendre/mesurer la rapidité à laquelle ils ont accès à l’information avant les médias traditionnels (dont les liens apparaîtront dans leurs streams et qu’ils ont droit d’ouvrir étonnamment). Est-ce que et comment vont-ils mesurer ceci, je ne sais pas?

Les actualités gazouillent

Les actualités gazouillent

Je présente les 5 journalistes (avec un lien directement sur leur compte Twitter):

France Info – Benjamin Muller

France Inter – Nour-Eddine Zidane

La Première Chaîne de Radio-Canada – Janic Tremblay

La 1ère-RTS ( Radio Télévision Suisse) – Anne-Paule Martin

La Première-RTBF – Nicolas Willems

Vous pouvez les suivre en masse ici.

Ce qui reste extraordinaire dans l’ensemble des articles que j’ai lus sur cette expérience dans les divers groupes de presse (en ligne), c’est le manque de générosité d’y mettre des liens.  Par exemple, ici avec lemedia.fr — un journal qui se veut Web — on a que du texte sec ou encore le Nouvel Obs.  Même le site responsable de l’opération (Radios Francophone) n’a aucun lien sortant en dehors du blog « Huit clos sur le Net » des cinq journalistes concernés.  L’idée seule qui règne est que ça attrape le lecteur?  Quel travail de médiocrité!

Dans les règles du jeu du social media, les journalistes pourraient bien profiter du système de messagerie et de la recherche collective des actualités… Ca, ce serait un vrai nouveau business modèle pour les actualités, tel que fait Arianna Huffington.  Mais bon…  Qu’en pensez vous de cette expérience? Un coup de comm seulement? Aucun intérêt? Qu’est ce qui rendrait cette exercice intéressant?