L’université en France

Une petite rubrique dans le magazine Les Echos: selon une étude par Shanghai Jiao Tony University, l’Université Paris 6e, au rang 45e, est la première université française dans le classement mondial des universités en 2006. La méthodologie comprend les scores notamment en matière de recherche, nombre de prix Nobel attribués aux alumni (anciens) et professeurs, articles publiés… Quand on parle des nouvelles mesures à mettre en place en France, il y a de toute évidence beaucoup de travail au niveau des universités et, compte tenu des critères focalisant sur la recherche dans cette étude, encore du travail pour renforcer la recherche. La liste est dominée par des universités américaines (45 dans la première centaine), mais quand on voit autant d’universités « publiques » (avec une réputation moins percutante en terme d’éducation des élèves), ça me laisse à réfléchir pas mal.

Pièce de Résistance – Dans le Limousin

(English translation below)

Nous avons visité plusieurs sites autour d’Eymoutiers où sont tombés des hommes de la Résistance. Le Limousin était, pendant la guerre, une région ‘non occupée’ et a ainsi été une zone de beaucoup de résistants, sensiblement lié aux convictions communistes.

Il est toujours intéressant d’observer le comportement des familles vis-à-vis du sujet de la participation de leur famille pendant la guerre. Dans le temps, on voit souvent des processus différents se dérouler, incluant la romantisation de la résistance, une fausse attribution de résistant et, puis, la bête noire: la collaboration.

Nous avons visité le site de Mont Gargan, une colline sur laquelle une troupe de Nazis a ecombattu le 18 juillet 1944, une dizaine de maquisards (dont 2 espagnols), situés dans un cimetière au village voisinant, Saint-Gilles-Les-Forêts. (Voir wiki référence). Sous les ordres stricts du célèbre Colonel Guingouin, le groupe de résistants, sous la commande de Lt. Pierre Malavaud — l’oncle de ma femme — est resté combattre jusqu’à ce que les allemands les entourent et les tuent.

Cette histoire figure au petit musée de la Résistance à Peyrat-le-Château. Un musée à deuxPeyrat-le-Chateau Musee de la Resistance pièces dédié aux maquis limousins. (peyrat-tourisme.com). 2E50 par adulte. [Attention aux enfants pour la visite de la salle de gauche, car des scènes graphiques sur la déportation, les camps de concentration…].

Ma motivation pour ce billet vient de la rencontre sur la colline à Mont Gargan (760m). A mi-chemin, je demande un renseignement à un monsieur âgé d’environs 70 ans. Il commence à dire, « Je m’en souviens comme si c’était hier… ». Vivant en bas de la colline (toujours), il dit avoir eu 12 ans au moment de cet événement ‘peu glorieux.’ Il raconte que « ça s’est passé strictement de la façon suivante…et ce n’est pas l’histoire qu’on veut connaître. Les allemands qui tenaient la colline ont tout simplement liquidé les maquis en envoyant une troupe par derrière. Les maquis n’avaient aucune chance. Guingouin n’était nulle part avec eux. »

Il poursuit, « Dans la guerre, beaucoup de monde n’a pas eu à manger. Les hommes envoyés « volontaires » dans les camps de travail en Allemagne, vous savez, n’ont pas eu beaucoup plus que le citoyen allemand de base. Quant à moi, je n’ai jamais manqué à manger car je vivais–depuis toujours–sur une ferme en-bas. »

On bifurque sur la carrière de cet homme, pilote dans les Forces Aériennes (Algérie) et puis avec Air France pendant 45 ans. On revient sur les activités de la résistance. Il répète presque mot à mot ce qu’il m’avait déjà raconté (…comme si c’était hier…). Après, il enfile avec la liaison manqué avec une hôtesse de l’air…allemande. Enfin, il rajoute ensuite les phrases suivantes:

« Ah, dans la guerre, on ne donne pas de la valeur à la vie. Et, puis, c’est pareil aujourd’hui. On est en guerre. Et comme avant, ce sont les juifs qui sont au centre de tout cela. »

J’ai tout compris. Ses propos se sont glissés bien rapidement vers sa sordide vérité. D’entendre tout ceci là où l’oncle Pierre est tombé ne me convenait pas. Je l’ai quitté sommairement ce monsieur anti-sémite.

Il fallait que je me souvienne du pourquoi on a fait cette visite et les vrais messages de fond à passer aux enfants.

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ENGLISH TRANSLATION

Pièce de résistance

We visited several marked sites around Eymoutiers where men from the Resistance were killed. The Limousine region was, during the war, a “non-occupied” area and was thus a zone of much resistance, sometimes related to their communist convictions.

It is always interesting to observe the behavior of families relating the participation of their family during the war. In time, one often sees different developments, including the glorification of the Resistance, a false attribution of participation and, the ugliest: the opposite, Collaboration.

We visited the site of Mont Gargan, a hill on which a troop of Nazis engaged, on July 18, 1944, ten “maquis” [the name used for the men and women of the Resistance] including 2 Spaniards, located in the cemetery of the neighbouring village, Saint-Gilles-Les-Forets. (See wiki reference). Under the strict orders of the famous Colonel Guingouin, the small band of maquis, commanded by Lt. Pierre Malavaud — the uncle of my wife — remained at their station until the Germans surrounded them and annihilated them.

Peyrat-le-Chateau Musee de la ResistanceThis event is related in the small Museum of the Resistance in Peyrat-le-Chateua. A museum, in two parts, dedicated to the maquis of the Limousine. (peyrat-tourisme.com). 2E50 by adult. [Take care with children, for the room on the left contains rather graphic scenes on the deportation, concentration camps…].

My motivation for this posting comes from a meeting on the hill of Mont Gargan (760m). Halfway up, I request information from older man (about 70 years old). He starts to say, “I remember it as if it were yesterday…” Living in bottom of the hill (as he still does), he said he was 12 years old (which would make him 83 which was highly unlikely) at the time of this not-very-glorious event. He recounts that “events occurred formally in the following way… and it is not the history which one wants to admit. The Germans who held the hill quite simply liquidated the maquis by sending troops down the hill and circling behind their position in the cemetery. The maquis did not have a chance. Guingouin was nowhere to be seen.”

He continues, “In the war, many people had little to eat. The men volunteering or who were sent by force to the labor camps in Germany, you know, they were fed about as much as the basic German citizen. As for me, I was always well fed because I lived—still today—on a farm just below.”

We diverge onto the career of this man, who was a pilot in the Air Forces (participated in Algeria) and then with Air France during 45 years. We return to discuss the activities of the Resistance. He repeats almost word for word what he had already told me (… as if it were yesterday…). Afterwards, he continues on about the missed liaison with a German air-hostess…. Lastly, he adds the following sentences:

“Ah, in the war, one does not give value to life. And, then, it is similar today with the new war we are suffering today. And like WWII, it is the Jews that are at the center of it all.”

I very much understood his intentions. His remarks slipped quickly down towards his sordid truth. To hear all this where the Uncle Pierre fell just was not appropriate. I left this anti-semite man summarily.

I had to refocus on the visit and remember why we were here; and the right messages to be passing along to our children.

Musée d’Art et d’Archéologie de Guéret – à l’Hôtel de la Sénatorerie

Une visite fort agréable á faire quand vous êtes dans la Creuse: Le musée d’art et d’archéologie de Guéret – à l’Hôtel de la Sénatorerie.

Les surprises et plaisirs de la visite dans une région peu achalandée car la visite, ce dimanche, ressemblait à une visite privée.

Des collections d’art et rélics d’Egypt, la Chine, le Japon et de l’ère gallo-romain.

La salle qui a fait l’objet de la plus grande excitation chez nous: la Salle des Animaux, 60m carrés, bourrée d’animaux empaillés et des milliers de papillons et d’insectes y inclue de taille microscopique. Parmi les attractions: 2 lions, des requins, un albatros, plusieurs crocodiles, un ours blanc, un alpaca llama, beaucoup d’aigles et de serpents, plein d’oeufs d’oiseau (plus l’oeuf d’une autruche géante). Il y avait aussi le squelette d’une hippopotamuse (importée du Congo), et plein des lémurs (et petits singes) de toute sorte.

Coincé dans le coin, mais à ne pas rater, les curiosités dans la vitrine #1, comprenant un veau et un agneau à 2 têtes, plus 2 cochonnets à 6 pieds.

Sinon, les vestiges romains, récupérés dans la région, sont très soignés et parfois mignons, et nous rappellent l’étendu de cette culture extraordinaire. L’exposition de l’artiste impressionniste Guillaumin est bien faite.

Le tout dans un cadre somptueux, avec un jardin superbe, c’est une visite ‘well worth it’ — juste 6E50 pour nous quatre. A faire.

Ah, les plaisirs de la campagne

Une petite visite au village d’Eymoutiers (pop c. 3000), au Limousin, pour un weekend de détente en famille. Le village où le fameux Casino est ouvert le dimanche (billet de cette dernière semaine).

Sur le chemin (SNCF) de Paris, malheureusement le cable d’alimentation électrique de l’ordinateur portable DELL se casse. Catastrophe. Car j’en ai besoin lundi.

De plus, le portable Motorola (au forfait Orange) de ma femme ne se rechargait plus.

Visite en urgence le samedi au magasin électronique du village. J’annonce le problème. La dame (d’environs 60 ans) me regarde.

« L’informatique? Non, c’est ma bête noire. Jamais su m’appliquer, » dit-elle.

« Bon, » je continue. « J’ai aussi un problème de téléphone. »

Son air passe de défaite à victoire.

« Alors, » je poursuis, « voici mon mobile et le problème est qu’il ne se recharge plus… »

L’air de la dame dégonfle. « Ah, non, pas de mobile non plus. »

Bon tour pour la détente de mon stress…

Après, on enchaîne avec une visite touristique à Collonges-la-Rouge (sous le soleil — belle surprise pour ce mois d’août pourri). Sur la route, on décide de passer sur un plan B, et fait un arrêt à la ville de Brive – le pays du rugby.

Arrivant juste avant midi, je peux visiter LE magasin informatique, où je découvre l’inconvénient du Dell. Les pièces de rechange ne sont disponibles que sur le site Dell.com. Coincé.

Enjeu #2, le portable. On trouve le magasin Orange de Brive. Mais, la détente de la campagne fait que les magasins se ferment entre midi et 14h. On passe fluidement au Plan C.

Pour le déjeuner, on arrive à assurer une table (dehors) au restaurant bien courtoyé au centre de Brive, le Corrèze. Mauvais signe, on met 20 minutes pour passer la commande; et on prend 2 heures (bonjour la patience des enfants) pour complèter les 3 plats.

Pour nous divertir: un serveur qui avoue ne pas avoir envie de répondre à plus d’une question. Aussi, un défilé des voitures où les conducteurs ont accepté (étonnament sans klaxonner) d’attendre derrière un camion BUT, stationé pendant 15 minutes, mais qui bloque la rue entièrement. Aucun signe de remerciement aux attendants. Ici, on perçoit le temps différement. Cependant, rien à dire sur la qualité de la nourriture au Corrèze (excellent confit de canard), ni le prix (40E pour les 4 personnes).

La bonne nouvelle? Les magasins — en l’occurrence celui qui nous intéresse, le magasin d’Orange — se sont re-ouverts qu’on se lève enfin de la table.

Mais là, une dernière expérience à raconter. Le service après vente de la boutique est ouvert. Solution, selon la gentille Claire, est d’appeler le Service Clientèle (SC) — même le samedi — et on aura un nouveau téléphone livré chez nous à Eymoutiers en-dessous de 48 heures. Wow.

Malgré un sentiment d’euphorie pour un préssenti ‘retour’ à la notion de service de grand niveau, le SC d’Orange nous envoie directement dans le mur. Faux espoir. Il fallait qu’on appelle Motorola. Bien entendu, le SC Motorola n’est pas ouvert le samedi. Donc, on reste en suspens sur les deux problèmes.

Ah, la détente de la campagne. De quoi à se reposer car on est contraint à suivre la philosophie de farniente. Rien à faire.

Au tour du changement

Pendant beaucoup de temps, j’avais attaché à la fin de mes emails la petite quotation d’un bon copain: « Le changement est garanti. De s’en nourrir reste l’option. » Dans les Enjeux de ce mois, j’ai trouvé dans la section « Mots Croisés », des quotations autour du changement dont je vous en fais part de quelques unes. Ma favorie, la dernière, est en gras.

  • « Lorsqu’on veut changer les moeurs et les manières, il ne faut pas les changer par les lois.  » –Montesquieu
  • « C’est une question de propreté: il faut changer d’avis, comme de chemise. » –Jules Renard
  • « On ne devient pas un autre homme. Mais en nous et autour de nous, tout change. » – Félicien Marceau
  • « Mes seuls changements sont dans les nuances comme celles qui animent la gorge d’un pigeon.
    Au reste, je me suis chanté ainsi
    Les jours s’en vont, je demeure
    Et je ne change point si on ne me fait pas changer. »
    Guillaume Apollinaire, Lettres à Madeleine.
  • « Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant les masses. » – Napoléon.
  • « Tout ce que je demande aux politiques, c’est qu’ils se contentent de changer le monde, sans commencer par changer la vérité. » -Jean Paulhan, De la paille et du grain.

Et vous? Laquelle vous préférez?

Les commerces parisiens ouvrent + tard…

Le Figaro de hier a cité, p 18 dans la section Economie, une nouvelle tendance à Paris de voir les boutiques s’ouvrir de plus en plus tard. J’avoue que la tendance me convient. J’ai toujours eu du mal à m’ajuster à l’idée que nous étions supposer faire nos courses soit pendant les heures de travail, soit avec TOUT LE MONDE le samedi. Oui, ces actions contrarient les partenaires sociaux, mais je trouve la pratique plus saine pour le reste du monde qui doit travailler. De plus, je pense que ça peut être un élément dynamisant pour l’économie. Comme dit le directeur de marketing de Monoprix, Hubert Hémard, « jusqu’à présent, les formules de magasins ouverts 24 heures/24 n’ont pas fonctionné alors qu’elles marchent à Tokyo, Londres ou New York. » Ce sont de belles références. Je ne suis plus de l’âge de vouloir faire mes courses à 3h du matin, mais c’est vrai que le fait qu’il y a des magasins ouverts à cette heure-là donne une toute autre sensation à la ville.

En tout cas, pour ma part, j’apprécie cette évolution. Qu’en pensez-vous?

Velib – l’engouement? Selon le Figaro, oui.

Le Figaro n’a pas peur! Ils ont mis a la une le titre: Vélib’: les Parisiens conquis par la révolution du vélo. Coup de pub? Coup de manque de vraies actualités? Ou les deux?

Mais, quand on lit l’article au total, j’ai du mal à réconcilier le contenu avec le titre. Certes, c’est un très beau projet et une initiative avec beaucoup de mérite. Ils citent le grand nombre d’abonnés longue durée (50,000) et déjà 1.5 million d’utilisateurs, dont je fais partie, comme étant preuve du succès à ras de marée. Pour être clair, je ne doute pas de l’intérêt que porte les vélos en ville; au contraire, je suis très partisan. Néanmoins, il faudrait rester lucide en l’appelant un si grand succès. Le lancement était en plein été, alors un bon coup de sifflet [bon, c’est vrai qu’on n’a pas eu un bel été, alors peut être le temps n’a pas autant joué en faveur]. Après, dans la pratique, il y a quand même beaucoup de pépins; pour être gentil, disant des difficultés de lancement.

Ce paragraphe ci-dessous est pris directement du Figaro d’aujourd’hui:

« Stations désespérément vides ou souffrant d’un trop-plein chronique, bornes ne fonctionnant pas à chaque coup, bugs se répétant plusieurs fois de suite au moment de retirer l’engin… Vélib’ déraille aussi parfois. Des couacs qui ont notamment, durant la période de rodage, provoqué des surfacturations inattendues et de belles peurs chez les utilisateurs. « Environ 5 % des points d’attache ont rencontré des problèmes informatiques ne permettant pas de mettre un terme à la location pour les trajets de moins de 30 minutes. Les clients dont le compte a été débité de leur caution de 150 euros seront remboursés dans les meilleures délais », assure-t-on à la mairie de Paris. Loin de gagner du temps, des usagers perdent également de précieuses minutes pour trouver une place où remettre leur vélo. Sans compter les petits futés qui ont posé un cadenas sur « leur » Vélib’. Autre bémol : les risques d’accident des cyclistes d’occasion ne portant pas de casques ou encore le fait que le système, censé être adapté aux petits revenus, est quasiment inutilisable pour… les interdits bancaires.

…Autre face immergée de l’iceberg : JCDecaux doit faire face à des vols et à des détériorations à répétition. Depuis leur arrivée, plus de 100 Vélib’ ont été dérobés et 200, détruits. 100 à 150 sont déposés quotidiennement dans les ateliers de maintenance en raison de roues voilées, de fourches pliées, de jantes brisées ou de cadres tordus. »

Ils parlent de 3 millions d’euros d’entrées, mais ne parlent aucunement des frais…pas forcément une démarche de business. En tant qu’imposé, je préférais savoir que l’opération va être auto-financant.

Cependant, ça m’a surpris que le Figaro n’ait pas pensé a cité des blogs, etc. pour avoir un feedback au-delà de l’entretien de rue… Voir quelques uns ci-dessous:

cesarboy.free.fr

20minutes.fr test de velib

jean-marcpasquet

Sinon, j’ai été frappé par le nombre de PV que j’ai vu en direct être donné aux bicyclistes. J’ignore les raisons exactes, mais je me doute que c’est parce qu’ils ont brulé un feu rouge, etc. J’ai trouvé une personne qui s’est fait prendre en roulant à sens interdit. Résultat: amende de 135 euros. Ca ne rigole pas.

Moralité, le vélib est sur la bonne voie mais a besoin de regler les histoires techniques. On verra comment les chiffres s’augmente au retour des vacances quand le stress du travail prend toute son ampleur. Et quant à la sécurité, soyez prudents.

L’ecologie sur la route en France? 478 morts en juillet

Le Ministère de l’Écologie responsable des chiffres de morts sur les routes de la France? En fait, c’est plus exactement le Ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables qui a annoncé les chiffres. Ca me paraissait drôle que ça soit la responsabilité de ce Ministère et non pas, soit la Police (Ministère de l’Intérieur), le Dépt du Transport ou bien même Ministère de la Santé. Après inspection, j’ai découvert qu’en effet, le Ministère du Transport est un sous-portefeuille du Ministère de l’Ecologie.

En tous cas, aux EU, c’est aussi le Département de Transport (DOT) qui est responsable. Le DOT est un Ministère propre à lui; en l’occurrence, le Ministre est actuellement Mary E Peters.

Pvi: Ils ont annoncé qu’en France 478 personnes ont trouvé la mort ce juillet, +1.5% vs juillet 2006.

PS Je note que sur le plan mondial, il y a autour de 142,000 morts par mois sur les routes.