Qui Va Gagner Les Elections Presidentielles 2017 en France? Un Regard Social

Alors que être « social » en français a généralement une connotation politique, voire philosophique, il y a un tout autre regard qui est à travers l’empreinte des médias sociaux. A 6 jours des élections, ça chauffe en France. Dans les derniers sondages (via linternaute), il y a bien 4 parmi les onze candidats qui ont une chance de passer au deuxième tour. Pour ces quatre — Le Pen 23%, Macron 22%, Fillon 20% et Mélenchon 17% — les intentions de vote représentent 82% des votes. Tous les autres candidats n’ont qu’un seul chiffre de pourcentage (au mieux).Selon le centre d’étude et la taille de l’échantillon, la marge d’erreur varie considérablement (entre +/-0.8% à +/-3.3%).Ainsi, il y a plein de possibilités. Selon les experts, tout se jouera avec les niveaux des abstentions et comment vont voter les indécis (qui pèsent autour de 20% selon l’étude). En revanche, pour le site de paris, Ladbrokes, basé en GB, il semble peu de doute que la finale sera Emmanuel Macron v Marine Le Pen.

Le vent qui change?

Qu’est-ce qui bougera les lignes d’ici là ? Je vois trois éléments importants à guetter :

  1. Les médias (TV, radio, sociaux…).
  2. Le « Dark Social » — tout ce qui se dit sans être visible. En d’autres termes, c’est la manière que l’électorat se parle et se convainque dans ses conversations au tabac, autour de la table de repas et, surtout, sur les médias sociaux.
  3. Un acte terroriste sur le sol (où proche) de la France.

Avec ces onze candidats, dont 5 qui ont des racines trotskystes*, au premier tour, les élections françaises offrent déjà un spectacle phénoménale pour une démocratie de grand pays. Deuxièmement, le président actuel, Hollande, ne se représente pas, une première en France pour un président à l’issue de son premier mandat. D’ailleurs, ce sera la première fois depuis 1974 qu’aucun candidat n’aura déjà exercé la fonction de président. Enfin, les bruits, rumeurs et scandales circulant autour des candidats continue à faire fureur. Sinon, comme l’a justement souligné Nicolas Colin dans sa chronique dans l’Obs, « Numérique : en finir avec les contretemps, » il est triste à remarquer à quel point, le sujet du numérique ne figure que peu dans les discours des politiciens.

Une lecture sociale – à savoir: les médias sociaux

elections presidentielles francaises 2017 2Alors, qui va gagner ces élections ? Quel serait le rôle des médias sociaux ? Est-ce que les candidats peuvent encore avancer leur cause à travers ces réseaux, pourvoyeurs de « fake news » et qui ont facilité l’intervention d’un état étranger dans les elections présidentielles américaines ? Alors, qui parmi les candidats mène sur le plan « social media » ?

Si on se fit au nombre de « followers » sur les différents réseaux (Twitter, Facebook, Instagram, Youtube, Linked in Google+), voici la liste de cortège:

  1. Marine Le Pen (2.7 millions)
  2. Jean-Luc Mélenchon (2.2)
  3. Emmanuel Macron (910K)
  4. François Fillon (770K)
  5. Benoit Hamon (550K)
  6. ….le reste a entre 12K et 250K)

En utilisant l’outil d’influence Traackr**, en regardant l’indice de résonance — un point clé dans la capacité d’utiliser les réseaux pour influer la population (en tout cas ses fans) — la liste de cortège avec ceux qui enregistrent un score de 100 se lit ainsi:

  1. Jean-Luc Mélenchon (100)
  2. Marine Le Pen (100)
  3. François Fillon (100)
  4. Philippe Poutou (100)
  5. Nathalie Arthaud (100)
  6. le reste ne sont pas parfait

En matière d’activité pure, les candidats avec le flux Twitter le plus actif (# de tweets au 16 avril 2016):

  1. Jean-Luc Mélenchon (21800)
  2. François Fillon (17800)
  3. François Asselineau (13800)
  4. Marine Le Pen (13700)
  5. Nicolas Dupont-Aignan (10700)
  6. Le reste a moins de 10000 chacun

Dans cette liste au-dessus, ce qu’on peut remarquer est que Mélenchon et Fillon se sont lâchés sur Twitter depuis peu alors que quelqu’un leur a créé un compte il y a longtemps (en Octobre 2009 et Avril 2012 respectivement). Typiquement, c’est un comportement de retardataire technologique. en se réveillant si tardivement sur l’intérêt du réseau. Je me demande souvent à quand les PDG des grands groupes vont se rendre compte eux-aussi de l’intérêt pour eux.

Le taux de réciprocité

Parmi les signaux qui permettent de déceler à quel point un candidat (et son équipe bien sûr) sont « social » dans l’âme est de constater combien de fois le compte va répondre à un autre compte, aimer les tweets des autres, ou encore retweeter les tweets d’autres. L’autre indicateur, selon moi, est quand un compte suit un nombre « généreux » d’autres comptes (comparer au nombre qui les suit) et non pas juste les grands journalistes, etc. Il n’est pas question, par ailleurs, de suivre tout ceux qui vous suivent car sinon, son flux devient incompréhensible… Sous cette lecture, voici les compte qui suivent le plus grand nombre de comptes :

  1. Jean-Luc Mélenchon (5140)
  2. Marine Le Pen (4339)
  3. François Fillon (2883)
  4. Benoit Hamon (2067)
  5. Jean Lassalle (1458)
  6. Chacun du reste suit moins de 1000 personnes (ce qui n’est pas, je rajouterais, une sanction en tant que tel)

A la lumière de la présence sociale, il est certain que Mélenchon et Le Pen manient le mieux les réseaux sociaux. Par ailleurs, les quatre premiers dans la dernière liste sont les seuls à avoir un compte sur Snapchat aussi. Mais, est-ce pour autant qu’ils vont y arriver, je le doute ! En revanche, avec six jours qui restent, rien n’est encore gagné ni perdu.

Prédictions?

Je n’ai ni l’autorité ni la conviction pour savoir qui va s’en sortir. En revanche, même avec un niveau d’abstention élévé, avec une victoire présumée au premier tour pour Marine Le Pen, ma prédiction serait (avec l’aide d’un beau tableau excel grâce à mon ami JBT) qu’il faudra plus de 32% de votes au premier tour pour gagner au 2è. Sinon, je suis confiant que le système electoral français a priori nous économisera d’une nouvelle grosse (et mauvaise surprise) au 2è tour.

Dernier point: 5 candidats ont le nom de famille qui rhyme avec « on. » Une seule qui rhyme avec « haine. »

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*Dans l’Atlantico : « Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, Jacques Cheminade… 5 candidats à la présidentielle sur 11 plongent leurs racines dans le trotskisme pour leurs discours et leurs programmes. »
**Full disclosure : j’ai une relation privilégiée avec Traackr

Quelle est la valeur d’un fan Facebook ?

Suite à l’infographie sur la Valeur d’un Fan Facebook, j’ai réalisé cet entretien que je voulais partager sur le blog.  Il est tourné autour de 4 questions.

Quels sont les principaux leviers d’acquisitions sur les réseaux sociaux ?

Infographie FB-vignette-FR, Minter Dialogue Myndset Marketing DigitalSelon moi, il y a deux réponses possibles à la question d’acquisition de fans : avec investissement financier ou sans ; sachant que cette deuxième piste demande autant, voire plus d’investissement en termes de temps (capital humain). Dans le premier cas, avec les évolutions et développements de Facebook, les liens sponsorisés vont certainement avoir une bonne efficacité—plus particulièrement, pour les grandes marques qui peuvent se le permettre.  Dans le deuxième cas, il s’agit d’abord de poster avec un rythme et ligne éditoriale qui stimulent son audience, en phase avec les valeurs de la marque et les attentes de la communauté. Deuxièmement, il est approprié de chercher un mix média, où les investissements offline soient travaillés en harmonie avec les activités en ligne. Je penserais aussi à la recherche de partenaires synergiques pour optimiser les investissements, tout en rendant plus riche l’interaction. Par exemple, pour les coiffeurs, ils pourraient s’associer avec leurs fournisseurs.  Je note le cas d’un salon de coiffure qui a su gérer son compte Facebook de fans en s’associant avec le restaurant sushi voisin, la clientèle déjeunant au salon de 11 à 15h.  Ce salon a bénéficié d’une augmentation de son CA après une formation aux réseaux sociaux.

L’acquisition est-elle plus simple sur un réseaux type Facebook que sur Twitter par exemple ?

Le point en commun reste la facilité avec laquelle un abonné peut se désabonner soit d’un Thumbs up Twitter, The Myndset Marketing Digital et Medias Sociauxpage Facebook, soit du flux Twitter. Avec cette notion en tête, la recherche purement quantitative d’abonnés n’a pas autant de sens, surtout, une fois qu’un seuil minimal est éteint. La viralité et les fonctions de partage paraissent plus fortes sur Facebook que Twitter. En plus, on ne peut pas faire abstraction du fait que la population soit 5x plus grande sur Facebook en France, même si Twitter se rattrape (désormais à 5.5 million d’abonnés en France). Mais tout dépend de l’objectif. Il faut définir l’objectif, connaître sa cible et respecter les codes d’usage pour augmenter le nombre de suiveurs. Le coté « message court » et l’esprit d’actualité de Twitter sont parfaitement adapté à une certaine cible. Sur Twitter, il existe une habitude plus élevée de suivre des inconnus, en fonction de la qualité du flux. Sur Facebook, le gain de nouveaux fans vient par l’association des amis ou par acquisition. Au final, pour la plupart, Facebook reste le meilleur choix, même si le coût d’acquisition risque de coûter plus cher que sur Twitter (pour l’instant en tout cas).

Quels sont les critères qui définissent la valeur d’un fan ?

D’un point de vue simplement statistique, il est évident qu’un fan qui a beaucoup d’amis et qui interagit régulièrement avec vos posts a plus de valeur que quelqu’un qui est passif et muet. En revanche, la qualité influente du fan — qu’on peut tenter de mesurer, de façon non scientifique, à travers des services comme Klout ou Peer Index — va donner plus de résonance à ces interactions.  Plus les interactions d’un fan incitent ses amis à investiguer, à cliquer, à re-partager ou tout simplement à « aimer », plus c’est un fan de valeur.  En règle générale, je préférais avoir 500 fans qui interagissent activement que 5,000 fans passifs.

Est-ce que l’internaute a un véritable pouvoir sur la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux et pourquoi ?

Tous fans ne sont pas égaux.  Ainsi, la puissance d’un commentaire d’un internaute dépend de trois choses : la qualité de son réseaux, la possibilité d’être repris par le mass média et la chance (le timing, la serendipité…).  Par le passé, l’internaute avait moins de concurrence pour se faire remarqué et de percer à travers le bruit en ligne.  Aujourd’hui, c’est beaucoup moins le cas, avec un recentrage sur des services et réseaux phares. Il y a une convergence autour des « grandes références » tel que Google, Facebook, Youtube, etc.

money hand cash dollars, The Myndset Marketing Digital et Strategie MarqueL’éthique : Pour des sujets qui touchent à l’éthique ou à des points sensibles pour la société – au-delà d’une plainte chez un voyageur (!) – il y a plus de chances que les réseaux sociaux se mobilisent.  Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un sujet proche des femmes, grâce à la surreprésentation des celles-ci sur les réseaux sociaux et de leur tendance à partager plus librement que les hommes. Exemple : le revirement sur la décision de Komen sur Planned Parenthood (en anglais via PolicyMic.com).  Un autre sujet sensible : l’argent, le système bancaire et financier.  Ainsi, les actions des banques — ou de la politique — peuvent provoquer des réactions qui génèrent un buzz conséquent.  Exemple : lorsque Bank of America a voulu augmenter les frais (voir The Financial Brand – en anglais), les clients ont révolté.  Cependant, il y a bien d’autres exemples, dans d’autres domaines où le mouvement sur les réseaux a eu un impact réel (ex : les cas célèbres de Kryptonite, United broke my guitar…).  Non obstant, pour chaque cas avec un grand impact, il y a des milliers qui sont restés dans l’ombre.

Dois-j’y aller?

Ne pas prêter attention aux plaintes sur les réseaux serait un risque professionnel ces jours-ci.  Ne pas répondre à une plainte, devient ensuite, un choix à mesurer en fonction des probabilités.  Entre une vidéo qui dépasse les millions de vues et un tweet retweeté 1 fois, il y a un énorme spectre.  La volonté d’une marque de répondre à ses clients devient instantanément visible.  Là se joue la réputation. Dans le temps, je maintiens que l’investissement dans un service à la clientèle à l’écoute avec un équilibre entre le proactif et le réactif, dit « 2.0 », sera payant.  Le tout doit être fait avec un regard sur la culture et structure de l’organisation.

Qu’en pensez-vous ?  Vos réactions sont les bienvenues !

 

Entretien podcast avec @Marilor, social media manager et expert du web pour le business

Une bonne conversation sur la gestion de la communauté

marie-laure vie on Minter Dialogue

@marilor

Marie-Laure Vie, qui est Responsable Stratégie multimédia et Gestionnaire réseaux sociaux (« Social media manager ») à la Chambre de Commerce de Montpellier, combine les connaissances de la communication presse avec une profonde connaissance du web.   Ainsi, elle est à la CCI Montpellier depuis 10 ans et est devenue une référence sur le web et notamment sur Twitter (@marilor).

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MDF49: Entretien avec Pierre Journel, podcaster éminent en France

Conversation sur les réseaux sociaux et des outils 2.0

Pierre Journel et moi se sont rencontrés chez L’Oréal Canada (à Montréal) et se sont retrouvés de retour à Paris presqu’au même moment.  Etant tous les deux passionnés par la guitare, le podcast et les réseaux sociaux, nous avons eu plusieurs raisons pour enregistrer un 2e podcast ensemble (le premier est ici).  Je m’excuse d’avance pour la qualité de l’enregistrement (mon système cinchcast m’a lâché).  En tout cas, j’espère que vous apprécierez la conversation.

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Le lien manquant

Billet par Yendi Dial

Où est le lien?

Le 1 mars 2011, Michel Serres, philosophe et écrivain, a fait un discours à l‘Institut de France. Les nouvelles générations sont des femmes et des hommes nouveaux « hominescentes », ce qui me fait rebondir sur la présentation de Minter Dial (sur la relation entre la marque et la Génération Y) dans laquelle, il développe les nouveaux rapports au travail, à la consommation et aux marques.

Précédemment, l’expérience humaine était celle de la guerre, la faim, la douleur, la petite communauté fermée sur sa langue, sa culture, sa religion, son pays, sa nation, l’homogénéité culturelle.

Le confort se répand… Lire la suite

Education Digitale – L’Internet s’apprend en le vivant, pas en lisant un livre

Doubts and reservations

Doutes et réservations

Si Facebook a acquis 20 millions d’utilisateurs en France, il y reste certaines (voire beaucoup de) personnes qui sont des utilisateurs récalcitrants, qui se méfient de cette plateforme et qui, de toute évidence, y sont en reculant. Mais, comme le dirait Joël de Rosnay, la France y va avec du recul, non pas avec du retard.  A mon tour, un peu de recul sur cette question :  dans le cadre de l’entreprise, plus on attend pour se lancer, plus on se pénalise.

J’ai participé mercredi à la toute dernière conférence Innovation Napoléon, organisée par Marc Kawam et Thierry Noisette, où on a discuté des réseaux sociaux, sous le titre « Les Réseaux (a)Sociaux. » Il y avait deux sujets qui m’ont interpelés lors de cette conférence : (a) le besoin d’apprentissage permanent des usages de l’internet; et (b) la nécessité de passer de l’idée à l’acte.

Sur le premier point, nous sommes tous en train d’apprendre comment « faire » Facebook et Twitter…  C ‘est un travail évolutif.  Les utilisateurs doivent se former pour mieux cerner les fonctions, les paramétrages (qui changent régulièrement) et les codes d’usage, d’établir un ton et d’assurer une bonne présence en ligne ; en court, de soigner son eRéputation.  Sur le deuxième point (passer de l’idée à l’acte), il était soulevé — on peut le dire, avec véhémence — la légitimité des intervenants de parler sur le sujet des réseaux sociaux sans être en train de « walk the talk, » c’est à dire, de pratiquer au lieu juste d’en parler.  Autrement dit, la pratique c’est l’acte.  Bien entendu, nous étions dans le cadre d’une conférence qui s’apprête plutôt à la discussion et non pas aux actions, mais ça me fait penser au nombre de personnes — dans les agences de publicité, par exemple — qui donnent des conseils sur le digital et créent des campagnes pour leurs clients, sans utiliser ou en faire pour eux-mêmes.  Lorsque vous évaluez votre agence, n’est-il pas important de valider leur compétence, en vérifiant leur propre stratégie digitale? Lire la suite

Pierre-Emmanuel Boiton, Sophie Paris Digital Brand Manager – Interview

Sophie, Paris : Un beau cas de succès dans le digital marketing

Pierre-Emmanuel Boiton est responsable du digital marketing pour Sophie, Paris, une marque et enseigne de mode, basée à Jakarta, Indonésie, avec 300 « business centers » (points de vente) et un chiffre d’affaires autour de $100 million.  Sophie Paris vend les vêtements et accessoires tendance, et des produits cosmétiques et soins de peau.

Avec Pierre-Emmanuel, on discute de pourquoi Sophie Paris ne s’est pas encore lancé sur le e-Commerce; leur stratégie Facebook (plus de 100,000 fans sur leur page officielle), et de la politique de diversité au sein de Sophie, Paris.  Pierre-Emmanuel nous parle également de leur mis-en-place d’un Community Manager et de la manière de mesurer le ROI (retour sur investissement).  C’est un très joli exemple de « se lancer, tester, corriger, et réussir… »

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Entretien avec Albéric Guigou – Co-fondateur de Reputation Squad

Albéric Guigou, un ‘pure player’ de la génération net, a fondé Réputation Squad avec Fabrice Ivara en janvier 2009.  Réputation Squad est une agence de eRéputation pour les entreprises et les particuliers. J’ai eu la chance de rencontrer et de travailler avec Albéric sur un projet de gestion de e-crise pour une entreprise internationale. Je vous invite à écouter cet entretien et de visiter leur site internet, récemment refait.

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News, conseils, trucs & astuces: Evenements, Statistiques Internet et le wiki en Entreprise

Bienvenu à Minter Dialogue, l’émission radio téléchargeable (#1) où on parle des marques, l’internet et les nouvelles technologies pour le business.

Show Notes:

1/ Les événements récents:

Getting those numbers right!2/ Statistiques Internet Lire la suite

Entretien avec Frederic Chevalier (MEDEF) 3e partie: Enjeux pour les équipes marketing

Frédéric-Michel Chevalier est, depuis 2006, responsable du Pôle Web et Social Media Manager du MEDEF (où il travaille depuis 2002) et, depuis mars 2008, est Conseiller Municipal de Puteaux Hauts-de-Seine.

Voici la 3e partie de l’entretien de Fred Chevalier, réalisé le 15 septembre, 2010.  A savoir que tout l’entretien a été coupé en quatre morceaux pour une écoute plus aisée.

3/ Quels sont les plus grands enjeux pour les équipes marketing par rapport au web ? Lire la suite