BREXIT – Si Le Rosbif Est Cuit ?

brexitAprès le vote surprenant du Royaume-Uni pour BREXIT, nous étions certainement tous dans des discussions « animées » sur le sujet. Parmi mes amis à Paris, la conversation revenait constamment sur les Anglais. Et à l’instar du Journal du Dimanche, les deux premières pages dédiées au sujet BREXIT était entièrement focalisées sur le Royaume-Uni. Les réactions sur le continent tournaient autour de : ils vont souffrir, ils sont fous, ils ne se rendent pas compte, ils sont racistes… Mais, à mon sens, dans ces expressions, ils se trompent de conclusion. Il vaudrait mieux ne pas agir comme un amant refoulé. Une autre amie a dit, « j’ai peur. » Là encore j’ai envie de dire qu’on a besoin de passer de la peur à l’acte. Je me sens personnellement plus Européen que français (citoyen naturalisé). Et je pense que l’Europe doit agir différement à tout points de vue.

Ainsi, j’ai eu besoin d’écrire mon point de vue.

Mon message fort aux pro-Européens : ne vous focalisez pas sur le Royaume-Uni et les conséquences sur eux. Certes, les raisons qui ont motivées ce vote sont désolantes; certes le Royaume-Uni pourra voir la Livre affaiblie et son économie en difficulté… Mais le vrai sujet est :

Que faire de l’Europe ?

brexit chinese-symbol-for-crisisComme dirait le chinois: dans toute crise, il y a danger et opportunité. L’exigence du coté Européen n’est pas d’établir la meilleure rétribution contre les rosbifs. Elle est de trouver sa propre voie et de s’occuper d’elle-même. Angela Merkel l’a justement demandé : « il ne faut pas tirer des conclusions rapides quant à la décision britannique…» L’Europe a besoin de comprendre – de manière profonde — pourquoi ce vote est parvenue. En superficie, il s’agit d’un vote de vieux anglais pour retrouver la souveraineté britannique. Mais, au fond, le problème est que les britanniques n’ont pas trouvé suffisamment de raisons d’appartenir. Vaut ce que Sarkozy vaut, mais il a raison de dire, « Les Britanniques sont partis : c’est leur choix. Il nous faut maintenant agir vite et fort. » (JDD p6).

Les Risques

Les trois plus grands risques que BREXIT posent pour l’Europe sont :

  1. Le nationalisme dans les pays (France, Autriche, Pays Bas…) prend le pouvoir, poussé par la peur de l’immigration et un besoin de retrouver une fierté perdue. Il faudrait notamment guetter les élections présidentielles en France et l’Allemagne l’année prochaine. A ne pas oublier le risque (et le besoin d’une réponse appuyée par l’Europe et les E-U) du nationalisme russe.
  2. L’économie européenne ne décolle pas (ou plus?), laissant un taux de chômage trop important, une population jeune en position périlleuse et un mouvement de population intra-européen stagnant. A noter: les effets déstabilisants d’un système fiscal non-harmonisé et les dépenses d’état peu coordonnées font que l’Euro est totalement bancale.
  3. Que le peuple dans les pays européens se sent de plus en plus prisonnier d’un Europe dans lequel il ne se reconnaît pas ; et, quelque part, n’a pas un bénéfice à la hauteur de sa souffrance. Ainsi, on verra d’autres pays européens sans doute se lancer sur leur propre EXIT. On parle déjà de votes similaires dans plusieurs pays. Ca veut bien dire qu’il y avait un courant fort anti-européen qui régnait avant le vote du Royaume-Uni.

Les risques sont de taille. Mais elles existaient bien avant le BREXIT. En fait, ces sujets ont été discuté pleinement précédemment. Mais, à 28, on n’a pas trouvé de solution. Le problème c’est que personne (à Bruxelles en particulier) ne sentait suffisamment l’urgence. C’est tout comme les Comités Exécutifs qui sont sur-peuplés. Un Comex de 28 27 personnes est tout juste ingérable.

Les Opportunités

Les opportunités pour l’Europe — voire des conséquences inattendues — sont :

  1. Un réel besoin de définir la vision (son NORD) de l’Europe ; chose qui pourrait être rendu plus facile sans la présence et le point de vue toujours pinailleur des anglais. D’abord, il faudrait imaginer un avenir dans lequel l’Europe a une place définie dans le monde, et dans lequel les membres s’identifient. Deuxièment, il faudrait s’entendre sur ces de facto valeurs partagées. A ce jour, ni la vision, ni les valeurs en commun sont clairs.

    brexit ideal europe

    La Maison Idéale par Claude Nicolas Ledoux, 1770

  2. S’attaquer à comment mobiliser l’économie européenne de l’intérieur — au lieu de se focaliser comment repousser ou épingler les nouveaux entrants (ex Google, Facebook et Alibaba), encourager l’entrepreneuriat ainsi que le mouvement des gens entre les pays ; et collaborer sur des projets stratégiques (outre Airbus!). L’imposition et la bureaucratie lourde ne sont pas des conditions favorables pour le business.
  3. A partir d’un Nord bien défini, prendre les décisions difficiles. Par exemple : de nettoyer l’Europe des membres qui ne jouent pas le jeu. Le consensus n’est pas ami avec la prise de décisions difficiles.
  4. Sans oublier que, si l’Europe agit correctement, l’Ecosse et l’Irlande du Nord pourraient décider de se rejoindre à l’UE…

Dans la vision de l’Europe de demain, il y aurait besoin d’identifier une ou des valeurs en commun* ; une idée partagée de facto par les peuples y résidant. Il faudrait prendre des actes solidaires qui démontrent une volonté précise et qui unissent. Il faudrait du stream-lining (allègement) du processus de prise-de-décision. Y aura-t-il enfin un alignement sur les politiques fiscaux et, plus compliqué encore, sur le rôle de l’état (ex : niveau de dépenses) au sein de chaque pays ?

Redefinition de l’Europe

Même si beaucoup détesterait l’idée, il y aurait peut-être besoin d’un vrai chef d’orchestre de l’ensemble. Y aurait-il un appétit de la part des citoyens (et de leurs gouvernements) de céder plus du pouvoir et de la souveraineté à une méta-structure, à un Président européen ? Mais, imaginant que ça soit accepté, y aurait-il une personne à la hauteur ? Angela Merkel présenterait la meilleure option.

Beaucoup de questions sont posées. Mais ces questions auraient dû être débattues et réglées bien avant. Maintenant, on se doit de dire qu’il y a feu au lac.

Si Brexit avait raison…

Brexit

Brexit – Breaks It or Fixes It? Se passe ou ca casse ?

Si l’Europe est capable de se mobiliser dans des changements radicaux qui assureront l’avenir de l’Europe, le BREXIT aurait eu l’intention inattendue de donner le coup de pied nécessaire de provoquer ce processus de changement. Mais si l’Europe implose, cela donnerait raison au Royaume-Uni, qu’il aurait eu bien raison de s’en retirer. Peut-être le Royaume-Uni aurait été l’étincelle, mais à mon sens, la braise était déjà allumée. Dans les deux cas, je maintiens ma position que Brexit était la bonne décision, même si le moyen et la raison derrière ce vote sont peu salubres.

Un premier acte : Au moment de l’Euro 2016, je proposerais de créer une équipe européenne pour chaque sport (pas simplement le golf) !

L’Europe : A nous d’agir ensemble !

*Alors que les Etats-Unis sont loin d’être exemplaire sur plein de points, il y existe le partage – à travers les 50 états – d’une croyance fondamentale : l’individu à droit de construire son propre avenir. Ce genre de valeur partagée lie et transcend tout le peuple américain. Que la UE trouve la sienne !

La France: est-elle prête au jeu collectif de l’internet ?

Coupe de Monde Emergeant 2010

Coupe de Monde Emergeant 2010

Après les actualités provenant de l’Afrique du Sud dans ce Coupe de Monde 2010, on voit que l’esprit d’équipe chez les Bleus a du chemin à faire.  La notion du collectif est pourtant fortement ancrée dans la société française.  Est-ce juste une aberration de footballers avec un comportement de nouveaux riches, ou trouve-t-on dans ce débâcle des liens avec la situation en France ?

Pour les entreprises, on sent une certaine malaise parmi les employés.  Au delà des tragédies humaines fortement médiatisées, on assiste a des manifestations sans arrêt et des difficultés à accepter le prix collectivement d’un système au bord de la faillite.   Lire la suite

Bilan de la Grippe A H1N1 en France

Voilà que le printemps (et les allergies) arrive et la crise en Grèce grippe l’Europe.  Mais, c’est le sujet de la Grippe A en France qui, depuis quelques semaines, me trottinait la tête.  Ça fait un an depuis son apparition.  Grâce à un article en Direct Matin d’aujourd’hui (le 29 avril), je vois des statistiques pire que ce que j’imaginais.  Voici les faits (tels que présentés par Direct Matin):

  • Pour 64 million de Français, [sous l’autorité de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot] la France a commandé 94 million de doses d’injections, de quoi vacciner toute la population 1.5 fois.  A noter que c’est légèrement moins mauvais que la Grande Bretagne où ils ont acheté « 110 millions de doses, permettant de vacciner deux fois 80% de la population, »  pour un coût de 1,13 milliard d’euros.  Le coût total pour les Etats-Unis, Allemagne, France, Espagne et Grande Bretagne = 4 milliards d’euros pour les injections seules.  (LeMatin.ch) Lire la suite

Twitter et Facebook : Pourvoyeurs d’actualités? Coup de Comm?


L'enfer ou le ciel?

L'enfer ou le ciel?

Il y a une expérience en train d’être montée en France (dans le Périgord pour être exacte) où 5 journalistes des radios francophones vont s’enfermer pendant 5 jours (aujourd’hui le 1 jusqu’au 5 février 2010) pour s’informer des actualités qu’à travers Twitter et Facebook. L’expérience s’appelle « Huit clos sur le Net. »  L’idée est assez sympa, en tout cas dans une optique de faire de la publicité de ces deux réseaux sociaux — le métier de journaliste, après tout, demande en effet d’avoir un bon réseau.  En revanche, les deux aspects qui me paraissent essentiels pour « objectiver » l’expérience sont:

1/ de bien qualifier le nombre de personnes dans leurs réseaux Twitter et Facebook avant même d’y aller. Clairement, s’ils avaient une flopée de followees (ceux qu’ils suivent) sur Twitter, par exemple, ils pourraient se retrouver inonder.  En revanche, s’ils n’ont pas fait le travail d’un bon réseau en amont, l’expérience servirait à peu.  En fait, s’ils ne suivaient que les chaines d’actualités (ex @TF1lachaine, @CNN, etc…)?  Ayant regardé les grandes lignes, il s’avère que sur Twitter, aucun des 5 journalistes n’a plus de 800 followees (ils ont entre 345 jusqu’à 788).  C’est assez faible comme nombre à mon avis pour des journalistes.  A se demander s’ils ont fait le moindre préparation.

2/ de comprendre/mesurer la rapidité à laquelle ils ont accès à l’information avant les médias traditionnels (dont les liens apparaîtront dans leurs streams et qu’ils ont droit d’ouvrir étonnamment). Est-ce que et comment vont-ils mesurer ceci, je ne sais pas?

Les actualités gazouillent

Les actualités gazouillent

Je présente les 5 journalistes (avec un lien directement sur leur compte Twitter):

France Info – Benjamin Muller

France Inter – Nour-Eddine Zidane

La Première Chaîne de Radio-Canada – Janic Tremblay

La 1ère-RTS ( Radio Télévision Suisse) – Anne-Paule Martin

La Première-RTBF – Nicolas Willems

Vous pouvez les suivre en masse ici.

Ce qui reste extraordinaire dans l’ensemble des articles que j’ai lus sur cette expérience dans les divers groupes de presse (en ligne), c’est le manque de générosité d’y mettre des liens.  Par exemple, ici avec lemedia.fr — un journal qui se veut Web — on a que du texte sec ou encore le Nouvel Obs.  Même le site responsable de l’opération (Radios Francophone) n’a aucun lien sortant en dehors du blog « Huit clos sur le Net » des cinq journalistes concernés.  L’idée seule qui règne est que ça attrape le lecteur?  Quel travail de médiocrité!

Dans les règles du jeu du social media, les journalistes pourraient bien profiter du système de messagerie et de la recherche collective des actualités… Ca, ce serait un vrai nouveau business modèle pour les actualités, tel que fait Arianna Huffington.  Mais bon…  Qu’en pensez vous de cette expérience? Un coup de comm seulement? Aucun intérêt? Qu’est ce qui rendrait cette exercice intéressant?

« Love Connection » à la Poste en France

Voici une belle petite idée provenant de mon ami Stan Vandier:

Cadeau a petit prix

Cadeau a petit prix

Il s’agit d’un stylo, un « gloss glam » pour les lèvres et un porte-clé en forme de cœur — le tout à 3 euros.  Un véritable scoop!  Ce cadeau est disponible à la Poste (mais pas tous les bureaux).  La liste de bureaux de Poste ou on peut trouver cet objet « Love Connection » est en attachement ici.  Si ce lien ne marche pas, contactez moi et je vous enverrai la liste pour courriel.

Joyeux Noël à vous tous.

Mon Saga SFR : Service à la Clientèle Désastreux

Malheureux SFR

Malheureux client SFR

Etant un client SFR depuis mon arrivée en France (un Blackberry depuis 2006), je me suis bêtement inscrit avec SFR pour expérimenter la magie indiscutable de l’iPhone d’Apple. Mais au lieu d’un Merlin enchanteur comme opérateur, j’ai l’impression d’être tombé sur l’effroyable dieu Apep, l’esprit mythique qui personnifiait la malévolence.  Voici l’histoire d’un très malheureux client SFR.

Comme je partais à l’étranger pour un voyage d’affaire il y a quelques semaines — et sachant qu’il y avait plein de mauvaises surprises sur les frais « roaming » — j’ai demandé de changer mon contrat SFR pour un « bouquet complet » à 200 euros/mois où le forfait permettrait des appels, SMS et connexion internet illimités en France comme à l’étranger.  Malheureusement, ils m’ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas mettre le contrat en marche avant la fin du prochain cycle (le 20 décembre).  Alors, l’opératrice SFR m’a proposé le Pack Europe-Amérique du Nord pour 5 euros par jour pour toutes mes connexions internet.  J’étais rassuré.

Mais, c’est en revenant à Paris, que je tombe sur des problèmes de connexion internet.  J’appelle la ligne 900 « dédiée aux abonnés » sur mon iPhone.  Je tombe en boucle sur la voix automatique, m’incitant à aller sur le site insuffisant de SFR.  Après de multiples essais (bien un dizaine), je tombe enfin sur quelqu’un (en appuyant sur le zéro de façon irritée au moins quatre fois, on arrive à contourner leur forteresse).  L’opérateur SFR m’a expliqué enfin qu’il y avait en effet des problèmes avec le réseau.  Je lui ai dit que, pour éviter des appels sans cesse de clients fachés, ça serait pratique de garder ces informations en ligne, chose qu’il m’a dit existait.  En lui amenant à me montrer à distance l’endroit précis sur le site SFR où seraient ces informations, il a reconnu qu’il n’en existait en fait aucune information sur le fonctionnement du réseau.  Bon, il a tenté de me rassurer, le réseau sera opérationnel « d’ici 48 heures. »  Je trouvais ce délai peu supportable.  Vous imaginez mon souci quand, quatre jours plus tard (venedredi dernier), je n’avait toujours pas de connexion internet.

Arrive le prochain drame.

J’ai reçu un sms de SFR disant que j’avais besoin de régler une avance sur facture d’un montant de 786 euros.  Choc thermique — même si, il parait, qu’il y ait d’autres cas comprenant des montants encore plus sérieux.  Je venais, justement, de payer ma dernière facture.  J’ai appelé et ai joint une femme charmante, mais qui n’arrivait pas à solutionner mon problème.  Elle m’a assuré que, d’ici cinq jours ouvrables, j’aurais un appel pour « régler le litige. »  Comme mon iPhone est mon outil de travail, j’ai trouvé honteux ces types de délais.  A penser que le business ne doit pas continuer.

Ce vendredi dernier, alors, ils ont décidé de couper ma ligne entièrement, soit 3 jours après m’être dit qu’ils allaient m’appeler en-dessous de cinq jours pour régler mon litige.  Donc, pas de ligne téléphonique, ni de l’internet.  Un litige grandissant.  Sympa, surtout après le fait que j’avais envoyé 2,000 emails annonçant mon nouveau numéro de téléphone à tout le monde il y a deux semaines.

Alors, me voilà, sans téléphone, sans ligne internet et un contrat fixé à deux ans, qui n’a même pas commencé pour de vrai.  Je n’ai recours à personne.  Le service à la clientèle ne répond pas et les gens de la boutique (avenue Ternes) se dédouanent totalement.  Le service à la clientèle est totalement dépourvu des moyens, sans coordination avec leur réseau de boutiques et, apparemment avec un réseau physique pas stable.  Ayant assisté à une conférence sur le service au MEDEF (lnstitut Esprit de Service), je pense que SFR gagnerait en faisant un retour aux basiques.

Entendez-vous, SFR, ma plainte?  Ecoutez-vous en ligne?  Accepteriez-vous cette situation à ma place?   Qu’en dites-vous?  Pour ma part, je pense:

SFR = Service Fortement Reprochable.

Mise a Jour du 15 décembre (22h):

D’abord, je dois vous dire que j’ai du offenser la communauté en ligne avec mon billet ci-dessus.  Dans l’espoir d’être plus correct, j’ai modéré mon acronyme SFR à Service Fortement Reprochable, en espérant que ceci soit plus approprié que Service à la française fortement reprochable (que je pense aurait pu la cause, donc désolé à ceux qui j’aurais offensé).  En tout cas, j’ai appelé SFR ce soir, et au bout du 3è essai, je suis arrivé à avoir quelqu’un qui a reconnu qu’il y avait du retard dans le traitement de mon dossier.  Et, alors, ai-je demandé, quand aurai-je la suite?  « Quelqu’un ‘d’un autre service’ m’appellera sous 48 heures » — la nouvelle promesse.  Rendez-vous jeudi soir pour la suite.

Mise a Jour du 18 décembre (9h):

Me voilà, vendredi matin et, sans grande surprise, leur promesse n’a pas été tenue.  Aucun contact depuis mardi soir (le 15).  Je vais téléphoner ce matin, toujours avec courtoisie.  Mais, je me demande ce que ferait Jeff Jarvis dans cette situation?  (voir sa litanie de posts rebaptisé « Dell Hell » fait en été 2005 et que a permis à DELL de comprendre le besoin d’écouter).  Mon problème sera forcement répétitif, car les pauvres personnes dans le centre d’appel n’ont pas droit de me connecter avec leur hiérarchie directement.  Si seulement quelqu’un chez SFR était en train de scanner ce qui se disait sur eux en ligne, ils n’auraient pas besoin de payer pour des sondages, ni des consultants pour comprendre ce dont ils ont besoin pour « chercher du chiffre. »  En revanche, ils ont peut-être besoin de consultants pour rassembler et réorganiser comment ils fonctionnent à l’interne.

Mise a Jour du 21 décembre (22h):

Mon saga semble prendre fin ce soir.  J’ai reçu un coup de télépone de « Sarah » ce soir vers 17h et elle m’a informé que la facture de 786 euros sera pardonnée.  Elle m’a expliqué que, en fait, la personne/service contacté le 8 décembre était un autre service et qu’elle faisait partie d’un autre service « plus » de SFR.  Au final, ça voudrait dire qu’il y avait quatre services qui agissaient sur mon dossier.  Le centre d’appel, deux services « supérieurs » qui ne sont pas dans le membre endroit et le service responsable de couper mon service — les tous dis-associés les uns des autres.  J’ai dit que c’était dans l’intérêt de Sarah de remonter ma situation.  Je ne dois pas être le seul…. et je serais ravi de leur fournir un peu de services de consulting s’ils en cherchaient!

Un dernier truc.  Pour les dix jours d’inconvénience, Sarah m’a offert un bon de 60 minutes de communication gratuite, avant que je lui rappelle que mon nouvel abonnement me donnait des appels illimités.  Elle m’a ensuite offert une réduction de 50 euros sur ma prochaine facture.  Un meilleur astuce aurait été de m’offrir un service « premium » pendant un temps limité… avec une chance que je m’accroche.  Une occasion ratée, mais ce n’est pas grave.

Je me dis que j’avais bien fait d’insister sur le bon remplissage de mon seul dossier chez eux — dans lequel j’ai éxigé à ce que l’existence de ce blog soit notée.  Est-ce que ce blog a aidé, je ne saurai jamais?  Mais, j’en sors avec un sentiment un peu allégé avant de partir en vacances — en tout cas, mon numéro restera intact et j’aurai enfin accès à toutes mes applications préfèrées sur mon iPhone.

Notetonprof – Le Monde en parle… et Luc Chatel?

J’ai lu l’article du Monde ce matin qui explique l’arrivée en France d’un nouveau site qui permet de noter son professeur. Ce nouveau site s’appelle: notetonprof.com, lancé par Campus Citizen (basé à San Francisco).  Le site (photo en-bas) annonce presque 14,000 notes déjà.  C’est le genre de site qui s’installe et se propage forcement par bouche à l’oreille, donc une fois que quelques étudiants d’une école y vont, le reste des étudiants suivront naturellement.  Hormis le dessin peu valorisant de l’étudiant en haut à droite, j’espère que l’initiative fonctionnera mieux que les pionniers note2be.

Cependant, l’article du Monde indique que, contrairement à ce que je pensais dans mon billet précédent sur ce sujet, le site note2be reste inactif et qu’il aurait été cédé à une organisation au Brésil (à Rio). Comme leur site indique, « Désormais, d’autres présideront aux destinés du site que nous avons créé. Ils le feront du Brésil avec leur propre tempérament et leurs propres ambitions. Ils le feront à l’abri de toute intervention de la loi française. » A suivre.

L'étudiant qui peut noter son professeur

C’est un sujet qui continue à attirer l’attention dans le blogosphère. Je cite quelques uns: « Unique et commun » ou Le Cafe Pédagogique.  Que dira Mr Luc Chatel?

Personnellement, je reste en faveur de ce genre de démarche.  Les bons professeurs n’ont pas peur de ce type de notation.  Mais si les étudiants peuvent se montrer honnêtes et constructifs — comme ils font de façon générale sur d’autres sites comparables dans d’autres pays — je pense que notetonprof ou note2be seront bénéfiques.  Allons-y!